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Numéro 9


Le Mercure de Gaillon
Les Archives du Serpent Rouge

Disponible dès le 11 janvier 2010 ici à la demande et dans tous les points de vente habituels
    Le Mercure de Gaillon  - BANDE ANNONCE - 12MO








Les Bandes Annonces
(Trailer) 1 et 2
                            Existe maintenant au format PDF

* EDITO *


Déjà 2010 ! Comme nous vous l’avons dit dans notre précédent numéro. Sans compter les années de recherches avant de fonder le Mercure de Gaillon, les Archives du Serpent Rouge, nous avons enquêté depuis plus de dix ans sur le terrain, entre Languedoc et Normandie. Un temps indispensable avant de pouvoir vous fournir des résultats convenables et vérifiables ! Arsène Lupin et Patrick Ferté avaient ouvert une brèche et nous nous y sommes engouffrés au grand dam des pourfendeurs de l’affaire Saunière et des coteries en place.

Sur dix années, notre bilan est plus que satisfaisant. Des portes se sont ouvertes sur des faits inédits[1], preuves à l’appui et sur de nouvelles rencontres enrichissantes. Nous sommes heureux aujourd’hui de vous faire partager ces quelques découvertes, parfois collégiales. En effet, si nous pouvons dispenser ces informations nous savons également « rendre à César » et reconnaître l’aide que certains de nos amis nous ont apportée à quelque niveau que ce soit.

Le Mercure de Gaillon tient à saluer Anne-Marie Lecordier qui ne ménage pas ses efforts et qui nous est d’une aide précieuse pour nos parutions tant sur le réseau que dans le magazine.

En cette année nouvelle, voici une liste non exhaustive des travaux mis en œuvre. Non exhaustive, car l’histoire est loin d’être terminée. Le n°10 du Mercure de Gaillon (avril 2010) vous réserve une bien belle surprise !

 

Dans l’immédiat résumons. A Gaillon nous avons ouvert la porte, puis le bal avec :

- La clé, parc du Lydieu, dans le château de Gaillon.

- Le château de Gaillon, portrait de la Joconde ou de Jean Joconde.

- La médaille de Charles X ou de Dorothée Aubourg (Christus regnat etc.)

- Les décors et anomalies des stalles de la chapelle Haute du château de Gaillon (Gravures).

- Charles Nodier, Louis Claude de St Martin, Benjamin Franklin, Alexandre Lenoir et des Rose+Croix à Gaillon.

- La Géométrie Sacrée du château de Gaillon.

- Un passage souterrain de Gaillon, peint et offert à la reine Marie-Antoinette.

- Les théâtres de Gaillon à la reine, de N. Filleul, 1566 (sur l’interprétation à faire)

- Dans la bibliothèque du château : De Notuli Radensis ou Des Remarques sur le Razès, ms appartenant à G. d’Amboise après le roi d’Aragon.

- L’existence d’un collège occulte au sein du clergé rouennais du XVIe siècle (sur une documentation de J.-L. Nozière).

- La Chartreuse de Bourbon-lèz-Gaillon, une antichambre et un asile sûr pour les Initiés.

- Les transferts importants d’ecclésiastiques entre Normandie et Languedoc, jusqu'à la Révolution de 1789.

 

A Rennes-le-Château :

- PAX 681 / 186 XAP dans le Codex BEZAE, (suite à une info de base de W. Willker, mais qui n’a rien vu à ce niveau) et la relation du petit au grand parchemin de B. Saunière.
- Le Serpent Rouge, crypté dans le Codex BEZAE.

- L’usage du Codex Bezae chez quelques francs-maçons connus dans les années 50 et en recherche.

- L’usage du Codex Bezae dans la première église chrétienne, gnostique (suite à une info de F. Marie).

- L’usage du Codex Bezae chez les bibliomanciens (suite à une info de Jauclin).

- Un culte démiurgique à RLC.

- L’hymne à Marie-Madeleine d’Odon de Cluny (cf. Bréviaire Romain que tout le monde connaît)

- La reproduction du vitrail circulaire de l’église quasi identique, Jésus chez Simon le pharisien, dans un catéchisme de 1908.

- L’incantation dite magique pour retrouver les trésors perdus (Lazare veni foras, Christus regnat etc.)

- Les relations des familles d’Hautpoul, Lenoir et Olivier avec des orfèvres parisiens (sur une info d’A. de Varax).

- La généalogie de Sigebert IV et Dagobert II par le père Henchenius en 1624.

- La véritable généalogie des de Blanchefort du Limousin et des de Blanquefort d’Aquitaine.

- Le lien généalogique entre les familles de Chérisey et de Fontanges, de Fontanges  et de Blanchefort, de Blanchefort et de Bèze, et enfin de Bèze avec les Olivier (cf. Angélique Lenoir marquise d’Hautpoul-Felines).

- Les plans et l’histoire vraie du château de Barbarie.

- Dans les Dossiers Secrets Lobineau : le texte du Hiéron du Val d’or = Extrait de l’Ere du Verseau de Paul Le Cour, éd. 1962 et non 1937. Avec retranchement et pagination des passages employés par le PdS de 1956.

- Les liens de B. Saunière avec le Hiéron du Val d’Or gravée dans son jardin.

- Le blason enquerre du pape Sixte V reproduit dans la géographie sacrée du domaine de B. Saunière, par un sceau de Salomon directeur.

- Un site révélé par les archives d’Hautpoul et un thème du livre de Tobie (sur une info collégiale de la Gazette de Rennes-le-Château). Et tout ce qui s’en est suivi jusqu’à maintenant.

- Le lien entre B. Saunière et Emile Stüblein, frère d’Eugène.

- Les liens de B. Saunière avec le séminaire des Missions Etrangères (rue du Bac à Paris), issu de la Compagnie du Saint-Sacrement et des A.A.
- Les manipulations venant d'Outre-Atlantique sur le Prieuré de Sion dès 1956 (voire plus tôt).
- La clé LIXLIXL pour preuve supplémentaire de l'utilisation intentionnelle du Codex Bezae par les curés Saunière ou Boudet.

 

A Rennes-les-Bains :

- La mise en évidence des liens entre B. Saunière et H. Boudet.
- Le don d'un exemplaire de la Vraie Langue Celtique à la bibliothèque de Cambridge où est conservé le Codex Bezae.

- L’allusion au Codex Bezae (entre autres) dans la VLC de l’abbé Boudet.

- Un cycle littéraire mis en évidence par Labouisse Rochefort quand il évoque Don Quichotte de M. de Cervantès ou Sophie de Renneville, amie de la famille d’Hautpoul.

- La présence d’alchimistes à Rennes-les-Bains avant la Révolution.

- Une lettre de l’abbé Delmas à l’Alex Bloc sur St Dagobert II (sur une info de J.-L. Nozière).

 

A Gisors :

- La remise au jour du véritable texte complet d’Antoine Dorival, sur la chapelle de St Clair.

- La réalité d’une église au XIIe siècle à l’emplacement de l’actuel château.

- Le premier puits du château conduisant à un présumé souterrain

- L’existence d’une loge maçonnique ancienne (guilde de batisseurs), suivant les traces recueillies : Chapelle St Clair, statue dite de St Paul, ms Dorival etc.

- La véritable généalogie de la famille de Gisors.

- La véritable généalogie de la famille de Saint-Clair-sur-Epte, sans lien avec son homonyme d’Ecosse.

- Le rôle des Templiers face à Henri II, devenu chevalier de l’Ordre pour récupérer le château. Le mariage de sa fille : un leurre historique.

- L’incarcération de Jacques de Molay à Gisors.

- Nicolas Poulain fils naturel de Charles de Bourbon Vendôme, archevêque de Rouen et roi de la Ligue.

- Les Sept Villes de Bleu, liées au chandelier à sept branches, associées à Gaillon

 

Avec Nicolas Poussin nous avons découvert:

- Les liens de ses hagiographes (Ex : J. Brossard de Ruville) avec la famille de Chérisey.

- La fuite de Nicolas Poussin des Andelys pour des raisons inconnues mais graves.

- La main coupée et la Guilde de St Luc. De ses liens avec d’autres Sociétés Secrètes, Angélique ou Rose+Croix.

- Le peintre, objet d’idolâtrie dans l’Ordre Rose+Croix de J. Peladan.

- Les recherches de son beau-père sur un présumé trésor Wisigoth à Rome.

 

Sans oublier le point culminant de nos investigations : la réalisation de notre premier film (en DVD) sur cet épais dossier qu’est le Codex Bezae et Rennes-le-Château. En partenariat avec LRAL et Franck Balmary, par le "CODEX RHEDAE" M2G Editions a su toucher un vaste public composé non seulement de chercheurs avertis mais aussi de néophytes en quête de vérité.

Les références des pièces justificatives de nos principaux travaux sont à consulter dans le FANUM I ou II. Il reste quelques faits troublants et prouvés, non listés, disséminés au gré de nos articles liant entre eux chacun des évènements relatés ci-dessus. Loin de partir dans tous les sens comme on pourrait le croire, nos travaux sont parfaitement cadrés. Chaque pièce prend sa place dans le puzzle. Pour s’en convaincre, il suffira aux lecteurs de suivre l’affaire objectivement. 

Nous entamons cette année 2010 sur une note d’optimisme, malgré certaines difficultés. Comme vous avez pu le lire dans la quatrième partie du dossier « Liber Tobiae », l’affaire n’est pas simple. Les documents mis en vente périodiquement, depuis mai 2009, nous amènent à réfléchir sur des questions fondamentales de l’énigme Saunière. Les réponses sont percutantes et remettent en cause bien des acquis prétendus immuables de la vieille histoire. Ses dimensions en deviennent colossales.

Vous êtes de plus en plus nombreux à nous contacter pour nous faire part de votre satisfaction. Si le Mercure de Gaillon perdure c’est aussi grâce à vous, lecteurs, et aux nombreux auteurs nous ayant accompagné en 2009 (collaboration qui se poursuivra en 2010) : E. Trevezent, C. Pierdat, A.-M. Lecordier, M. Lebeau, Johannes, J.-P. Alfred, J.-P. Meuric, Marcus, mais encore N. Chambaud animateur de la "fan page" Mercure de Gaillon sur Facebook. Nous tenons à tous les saluer particulièrement pour leur dévouement.

En cette période, il serait bon de parler d'effet boule de neige. Alors soyez nombreux à nous soutenir. Nous vous en remercions du fond du cœur et vous souhaitons une bonne et heureuse année 2010.



* SOMMAIRE *

 

Théodore de Besze, l’homme du codex Bezae – Par A.-M. Lecordier

Dans les  pages de nos précédents numéros du Mercure de Gaillon, Thierry Garnier a évoqué ce personnage, à maintes reprises ; mais que savons-nous des origines et de la vie de Théodore de Besze ?

Les de Bèze puisent leurs origines vers Dijon où l’on trouve un Jean de Bèze maire de cette ville en 1247. Lire la suite...

 

2012, un calendrier contre toute attente – Par M. Hulster

Parmi les dizaines de planètes extrasolaires découvertes ces dernières années, découvrirons-nous une des ces planètes cloisonnées dans la “mystique” de la science-fiction ?

Si les Ummites prétendent venir d’une planète dont les fondements sont vérifiables, dans un système solaire appelé Wolf 424, dans l’immensité de l’espace, d’autres laissent la science perplexe voire incrédule. Maldek ou Nibiru sont de ces objets célestes inconnus attirant peu l’attention. Le calendrier Maya et sa fin programmée pour l’an 2012 apporterait-il des réponses? Lire la suite...

 

Liber Tobiae : Archives Hautpoul à verser au dossier B. Saunière – Par Th. Garnier

La première mise en vente des documents du Liber Tobiae a tant et si bien surpris la communauté des chercheurs que peu d’entre eux ont pris la peine de s’intéresser vraiment au sujet. Il faut dire qu’ici, les actes officiels passant par un cabinet d’expertise, personne n’a d’emprise sur l’information… à part les vendeurs.

Tout comme le Codex Bezae, les pièces du Liber Tobiae n’ont  besoin ni des média, ni d’une promotion à la “Da Vinci Code” pour exister. Lire la suite...

 

Le secret de l’abbé Henri Boudet – Par J.-P. Alfred

L’abbé Henri Boudet, curé de la commune de Rennes-les-Bains située à quelques kilomètres de Rennes-le-Château, est considéré par tous comme un prêtre très érudit. Sa passion pour l’archéologie, l’Histoire et l’étude de l’origine des langues va le mener à publier un ouvrage - très controversé dans ses conclusions - La Vraie Langue Celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains. Il y explique que l’anglais a conservé l’origine des langues dont le celte serait une langue primitive. Lire la suite...

 

La Chartreuse de Bourbon-lèz-Gaillon 1563-1831 – Par Th. Garnier

Après avoir navigué pendant quelques pages dans l’antichambre des Initiés, revenons au côté, plus profane de notre Chartreuse.

Le XVIe siècle est marqué par la Réforme. Calvin et Luther font des émules en Normandie. Le cardinal Charles de Bourbon, archevêque de Rouen, voulait lutter contre l'hérésie protestante non par les armes mais par la prière. A cette fin, il fit édifier la Chartreuse de Bourbon-lèz-Gaillon, sous l'invocation de Notre-Dame de Bonne Espérance. Lire la suite...

 

Du pays de Caux au pays de Sault – Par M. Monnot

Tout d’abord, définissons, autant que faire se peut, le pays de Caux. Il s’agit d’un plateau crayeux de Haute-Normandie délimité à l’ouest et au nord par la Côte d’Albâtre, au sud par la Seine. Ses limites du côté Est sont un peu plus floues ; on admet généralement qu’elles sont constituées par les hauteurs bordant les vallées de la Varenne et de l’Austreberthe. Lire la suite...

 

 



[1] Si toutefois nos informations croisent celles d’autres chercheurs (ce qui peut arriver), ceux-ci sont priés de fournir une preuve d’antériorité datée recevable à savoir : dépôt de copyright, dépôt légal de publication ou enveloppes solo cachet de la Poste faisant foi, que cela ait été publié dans une magazine, un livre ou sur Internet.


 


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