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Numéro 8


Le Mercure de Gaillon
Les Archives du Serpent Rouge

Disponible dès le 2 octobre 2009 ici à la demande et dans tous les points de vente habituels
    Le Mercure de Gaillon  - BANDE ANNONCE - 12MO








Les Bandes Annonces
(Trailer) 1 et 2


Existe maintenant au format PDF

* EDITO *

1999-2009 - Il y a tout juste 10 ans, je commençais ce voyage insensé dans l'espace et le temps sur les traces d'Arsène Lupin. Vous êtes nombreux à m'avoir suivi dans ce périple et je vous en remercie, car finalement le sens caché d'une histoire méconnue s'est révélé à nous.
De Normandie en Languedoc, les indices se sont accumulés. Ceux que j'ai pu récolter ont démontré, à la suite de Patrick Ferté, qu'une énigme fabuleuse est attachée à notre Histoire de France dont la région du Razès est le catalyseur.
Les pièces éparses de ce puzzle se mettent en place lentement mais sûrement. Hier c'était Rennes-le-Château, Gisors, Stenay. Aujourd'hui nous avons Gaillon et sa myriade d'événements satellites. Hier nous avions Bérenger Saunière, Henri Boudet et quelques autres. Aujourd'hui s'ajoutent Georges d'Amboise, Théodore de Bèze, Charles de Bourbon, Alexandre Lenoir etc.
L'amoncellement de preuves inédites, dont le Mercure de Gaillon est à l'origine, a lavé toutes suspicions de fraude dans l'affaire de Rennes-le-Château et de Gisors. Il a ouvert de nouvelles pistes que nul n'avait discernées sur Gaillon. Il en a définitivement écarté de fausses et éclairé le chemin des souterrains sombres de Gisors et les routes chaotiques du Razès.
Nous y avons mis au jour un véritable canevas occulte tissé de main de maître depuis les temps les plus reculés et remonté le fil événementiel jusqu'au cœur de l'intrique. La saison 2009 du Mercure de Gaillon, les archives du Serpent Rouge, arrive à son terme avec le N°8, en voici le sommaire. En 2010 nous poursuivrons cette quête fantastique, quoi qu'il en coûte.


* SOMMAIRE *


Foederis Arca, une représentation de l’Arche d’Alliance dans l’église Saint-Roch de Paris. (part 2) - par Marc Lebeau

L’église Saint-Roch de Paris, édifice majeur de la capitale, des XVIIe et XVIIIe siècles, a été réalisée en plusieurs phases, visant, notamment, en une succession d’ensembles architecturaux créant un effet de “salles” en enfilade qui élargissent la perspective et l’ampleur de l’édifice.

Ainsi, après la nef et le chœur, on a adjoint successivement la chapelle de la Vierge, puis la chapelle de la Communion et enfin la chapelle du Calvaire. Lire la suite...

 

Albion, une base sur un plateau sous surveillance - par Marcus

Depuis les années 1980 la situation du plateau d'Albion a suscité nombre de questions au cœur de la communauté ufologique francophone. Il est vrai qu’une base de missiles nucléaires sur le sol national avait de quoi en intriguer plus d’un. Lire la suite...

 

Histoire des cultes en pays de Madrie et les églises de Gaillon - revu et augmenté par Th. Garnier.

Les premières sociétés gauloises civilisées de la contrée gaillonnaise sont issues des peuplades implantées dès la Préhistoire entre la Seine et la rivière d’Eure, dans le pays de Madrie, bordée au nord par le Vexin et au sud par le pays de Chartres. Selon les anciens géographes, la Madrie servait de frontière septentrionale au pays des Carnutes (Chartres) et n’était pas moins consacrée que la forêt du même nom. Lire la suite...

 

La Chartreuse de Bourbon-lèz-Gaillon, antichambre des Initiés - par Th. Garnier.

La Chartreuse recelait dans ses murs de nombreux secrets. Sinon, pourquoi l’avoir rasée complètement ? Elle était, entre autres, un bastion secret et sûr du jansénisme, doctrine prônée par Nicolas Pavillon.

C’est dans cette Chartreuse que fut enterrée Louise de Bourbon-Soissons, première épouse du duc de Longueville, Henri II d’Orléans. Henri était le petit-fils de Léonor de Longueville et de Marie de Bourbon, duchesse d’Estouteville, et veuve de François de Clèves, duc de Nevers. Lire la suite...

 

Le Codex Bezae : les objets du culte secret d’un Dieu oublié à Rennes-le-Château (part 1 et 2) - par Th. Garnier.

Ainsi que nous l’avons commenté dans le Mercure de Gaillon N°4, Théodore de Bèze avait bien des raisons pour faire oublier son manuscrit puisqu’il le notifia au bibliothécaire de Cambridge. Ses mobiles restent obscurs, mais l’apport de nouvelles informations explique son comportement. Lire la suite...


 


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