Sous le Sceau du Secret
Ou le Sceau Pêcheur

La première clef du Temple

 

Les archives d’Hautpoul, dont nous avons déjà largement parler, ou l’affaire du Codex Bezae, ont fait bouger les lignes d’une énigme poussiéreuse. Néanmoins, les révélations exhumées dans ces documents ont assez peu reçu d’échos parmi « l’élite », ou prétendue telle, des « chercheurs » du comté du Razès. On pourrait se demander quelle est la raison de ce désintérêt si on ne connaissait déjà les ravages d’un nombrilisme exacerbé. Le mépris affiché des officines d’enquêtes locales vis à vis des découvertes publiées par le Mercure de Gaillon est affligeant. N’étant pas à l’origine de ces révélations, cette cohorte de prétendus chercheurs préfère donc les ignorer ou, si elle ne les ignore, fera en sorte de se les approprier en contournant nos travaux par une supposée découverte de galerie souterraine dans le Domaine de la Salz ou la construction d’une farce « prieuresque » nouvelle généra…Sion vide de sens.

Or, la nature a horreur du vide et des histoires creuses dont on nous rebat les oreilles depuis plusieurs semaines, voire des mois.  En nous mettant sur la piste d’Arsène Lupin à Gaillon[1], le « Azard » nous a donné une clef essentielle : la clef Arcadienne du parc du Lydieu[2], un parc en forme de clef, avec son bassin d’agrément affectant la forme d’une serrure, sur lequel évoluent trois cygnes : entendre « signes ». Cette clef n’étant rien sans cette serrure qui l’accompagne, pour poursuivre notre chemin vers le Languedoc, un artefact attribué au roi Salomon s’est introduit de lui-même dans l’affaire : la Clavicule (ou clef) de Salomon. Elle va nous ouvrir la première porte d’un fantastique Temple souterrain.

Aux dires des interprètes, il y aurait même plusieurs Clavicules. Quand bien même ! Car notre clef Arcadienne passe-partout est la clef maîtresse de ce trousseau cabalistique détenu par notre gentleman cambrioleur. Les trois « signes » sont bien là... pour nous indiquer l’empreinte indélébile gravée par l’abbé Saunière, depuis son domaine, sur toute la vallée de la Salz, indiquant la voie sèche ou humide. On y trouvera non seulement la Clef, mais aussi son Sceau et l’Anneau de Salomon.

 

L’Anneau de Pouvoir

 

Chercher l’anneau de Salomon, c’est entrer de plein pied dans la crypte de la philosophie occulte. Un tombeau s’y dresse : celui du roi de Judée, maître d’œuvre du premier Temple de Jérusalem et maître de l’anneau.

La légende raconte que le roi fut enseveli avec son bijou dans l’île des Sept Mers et gardé par des dragons. Parmi les acteurs de cette mirifique fable, on observera également Asmodée, daemon de gardien, enchaîné à un « Pan » de mur d’une ville de Haute Égypte pour avoir dérobé le... précieux... entres autres faits coupables.

Ne soyez pas surpris de certaines allusions au Seigneur des Anneaux. Tolkien s’est manifestement inspiré de l’anneau de Salomon. Son œuvre littéraire n’aurait pu prospérer sans l’œuvre cinématographique : de la Communauté de l’Anneau, des Deux Tours, du Retour du Roi. Il y a dans tout cela un air de déjà vu et de « prophétique » ne laissant rien au hasard !

La description de l’anneau est diversement appréciée par les spécialistes : tantôt simple alliance, tantôt simple dessin talismanique. On le dépeint le plus souvent chargé de deux pierres (une rouge et une blanche) et d'un talisman, le Sceau de Salomon. Sur le Sceau, les Clavicules (ou clefs) de Salomon y avaient été ciselées. On raconte que des anges parachevèrent l’anneau en gravant le nom secret de Dieu.

L’Anneau, le Sceau et la (ou les) Clef(s) de Salomon sont donc indissociables. « Les clefs ou clavicules de Salomon sont des forces religieuses et rationnelles exprimées par des signes, et qui servent moins à évoquer les esprits qu'à se préserver soi-même de toute aberration dans les expériences relatives aux sciences occultes. Le sceau résume les clefs, l'anneau en indique l'usage ». Ainsi l’explique Eliphas Levi[3]. Il ajoute : « L'anneau de Salomon est à la fois circulaire et carré, et il figure ainsi le mystère de la quadrature du cercle. Il se compose de sept carrés disposés de manière à former un cercle. On y adapte deux chatons, l'un circulaire, l'autre carré, l'un en or, l'autre en argent », pour y placer la pierre rouge et la pierre blanche.

Bien que les 72 anges de la Création soient intiment liés à lui, on ne sait pas qui forgea cette Anneau de Pouvoir. Adam en fut le premier maître avant la chute. L’anneau existait dit-on du temps de Jared, père d'Édris, autrement appelé Enoch[4]. Rien ne se serait jamais opéré d'éclatant sur la Terre sans lui.

Repris par l’ange Gabriel, ce dernier confia finalement l’anneau à Salomon. C’était son bien le plus précieux d’après les commentateurs arabes. Ils conviennent que Salomon avait fait monter son sceau sur l’anneau de pouvoir. Les avis divergent sur l’inscription gravée à l’intérieur. Si certains y lisent le nom perdu de Dieu, cher aux francs-maçons, d’autres y voient la sentence morale suivante : « N'attache pas ton cœur au monde, car le monde n'a jamais tenu parole à personne »[5].

Les orientaux en attribuent même la possession à certains personnages qui n'étaient revêtus que d'un caractère profane. On cite pour exemple Gem ou Gemschid, le Salomon de Perse. Ainsi, quelques princes sans charisme ont prétendu posséder l'anneau du roi Salomon. Il existe un cachet où, sous la forme d'un distique persan, le propriétaire dit en parlant de lui-même : « Il sera éternel et possesseur de l'anneau. Il fera honte aux planètes du soleil et de Jupiter.»[6]

Le sceau tel que nous le connaissons est une figure composée de deux triangles entrecroisés . Les Musulmans nomment  cette figure Hexagone. Ils y ont vu un simple symbole du soleil et en ont fait un objet astrologique. Elle se retrouve tant sur les pierres gravées que sur les monnaies orientales du Moyen Age. Les Juifs attachent aussi de grandes vertus à cette figure. A tel point qu’ils en ont fait le symbole de leur nation en la baptisant Etoile de David. Ils donnent également le nom de bouclier de David au Sceau de Salomon qui est l’Etoile de David encerclée. Et pourtant ! Arabes et Juifs n’en ont pas le monopole. On la rencontre jusque sur les monuments indous et plus proche de nous, elle est l’empreinte sacrée éternelle laissée par B. Saunière sur sa colline envoûtée du Razès.

On prête à l’Anneau du roi Salomon toutes sortes de facultés extraordinaires. Celle de prédire l’avenir par exemple. Il fut le moyen facile par lequel Salomon éleva le Temple de Jérusalem, le palais de la reine de Saba et les autres monuments qui ont illustré son règne. Anneau de Pouvoir qui donnait à son possesseur la maîtrise absolue sur tous les êtres intermédiaires entre Dieu et les hommes. A savoir, celui qui s'empare de cet anneau est maître du monde et aurait tous les génies, ou djinns, à ses ordres.

Anneau perdu que nul jusqu’à maintenant n’a pu retrouver à moins d’avoir été invité à entrer dans la crypte du secret pour les uns ou caverne des trésors pour les autres, il reste à ce jour le seul artefact, la seule clef, capable de retrouver les trésors cachés ou enfouis.

Plus prosaïquement, Emadi, poète persan, voyait en l’anneau tant vanté la sagesse de Dieu communiquée à Salomon[7]. A contrario, plusieurs rabbins soutiennent que Salomon voyait dans les pierres enchâssées dans cette bague, toutes les choses qu'il désirait savoir, le moyen de commander aux éléments et de parler la langue des oiseaux.

Si quelque aventurier souhaite détenir le véritable anneau, avis aux amateurs ! il devra avant tout traverser les Sept Mers et affronter les dragons de la garde. A l’instar d’Asmodée, les dragons sont également gardiens des trésors enfouis. L’un étant peut-être à rapprocher de l’autre.

 

Asmodée et l’anneau du sot pêcheur

 

Asmodée nous rappel Golum dans le Seigneur des Anneaux : voleur, perfide et sournois attaché à une chaîne. Dans les récits bibliques la présence du diable boiteux est assez rare. Il y est fait mention de lui uniquement dans le livre de Tobie. Nous l’avons vu mentionné dans le « commentaire ancien » du dossier des archives d’Hautpoul dit « Liber Tobiae » . Nous le savons encore aux affaires à Rennes-le-Château, non en pilier de bar, mais en pilier de bénitier dans l’église paroissiale. Hormis les pieds, on y décèle un certain air de famille avec Pan, le dieu des bergers d’Arcadie .

Les orientaux croient aux anneaux enchantés. Leurs contes, Les Mille et Une Nuits, sont pleins de prodiges opérés par ces anneaux. Ils citent surtout, avec une admiration sans bornes cet anneau de Salomon qu’un mauvais génie déroba au Roi. Ce djinn n’est autre qu’Asmodée.

Voici le contexte de la légende. Un jour prenant le bain, le roi ôta l’anneau de son doigt et le posa sur une table. Asmodée en profita pour lui chaparder et le jeta dans la mer. Il poussa la malice jusqu'à se faire passer lui même pour Salomon. Le véritable roi demeurant ainsi privé de cet anneau, s'abstint de monter sur son trône. Dépourvu des lumières qui lui étaient nécessaires pour bien gouverner, Salomon fut contraint d'errer pendant quarante jours dans ses Etats, en butte aux insultes les plus grossières[8]. Le cauchemar du roi s’interrompit quand enfin il recouvra le précieux anneau dans un poisson qu’on lui servit à table.

Quelque soit le « sot pêcheur » à la manœuvre des filets miraculeux, il nous faut bien admettre une certaine analogie entre le cryptogramme du même nom signé « B.S cur. » et les Milles et Une Nuits. A sa lecture, on ressent en effet l’atmosphère entêtante des Contes. Du Sceau Pêcheur ou du sot pêcheur, la langue des oiseaux dispensée par le maître anneau fera le reste.

 

Les Mille et Une Nuits

 
 

 

On peut concevoir sans trop d’erreur que Béranger Saunière a articulé le cryptage de son message dit « Sot pêcheur » autour des ces légendes hindo/persanes merveilleuses adaptées aux rives de la Méditerranée. Par ses carnets de correspondance, nous savons que l’abbé était abonné au journal « les Mille et une Nuits » publié par les éditions Fasquelles dès 1908.

Il existe plusieurs traductions françaises des Contes. La plus ancienne est celle d’Antoine Galland, achevée vers 1715. Puis en 1899 Joseph-Charles Mardrus publia la sienne, plus complète, combinée des textes imprimés pour la première fois en 1835 à Boulaq en Égypte. Il utilisa d’autres textes dont la traduction anglaise de Scott.

Eugène Fasquelles publia une première édition de J.-C. Mardrus en 16 volumes (ci-contre), entre 1899 et 1905. Une seconde suivit entre 1908 et 1911, en 8 volumes. Vendue en fascicule, c’est à cette dernière édition que B. Saunière souscrivit. L’œuvre était richement illustrée : fac-similés des miniatures, encadrements et enluminures ornant les manuscrits originaux persans et hindous, chromotypes gravés par Mulot et Kriéger, planches en couleurs tirées par G. de Malherbe. Texte et encadrements furent imprimés par Motteroz et Martinet.

Deux contes nous intéressent plus particulièrement dans l’édition de Mardrus. Le premier est le conte du Pêcheur et de l’Efrit (ou Djinn). Pour résumer l’histoire, un pêcheur malchanceux dans son activité ramena un jour un vase de cuivre scellé par un bouchon de plomb sur lequel était gravé un sceau de Salomon. Animé par la curiosité et pestant contre « les sots qui gouvernent le monde » , il ouvrit le vase de cuivre. Mal lui en prit ! N’était-il qu’un sot pêcheur lui-même de part sa nature ?  Car un mauvais génie, un Djinn, sortit du vase d’un air tonitruant. Le génie expliqua au pêcheur la cause de ses tourments. A 1000 ans de là, le roi Salomon l’avait enfermé pour le punir de la rébellion qu’il avait fomenté. L’enchaînement d’Asmodée nous revient en mémoire ! Ruminant sa vengeance, le Djinn s’était juré de tuer quiconque ouvrirait sa chambre d’infortune. Le sort était tombé sur le pauvre pêcheur. Après moult tractations, discussions et stratagèmes, le pêcheur parvient à échapper au destin tragique que le génie terrible lui réservait. Au final, le Djinn lui promit une pêche miraculeuse chaque jour dans un lac enchanté. Chaque jour le pêcheur allait sur le lac et ramenait à son sultan quatre beaux poissons de quatre couleurs différentes : un bleu, un rouge, un blanc et un jaune. La cuisinière du palais était chargée de les faire cuire. Et c’est non sans difficulté qu’elle s’activait à ses fourneaux. Car en effet, en guise d’enchantement le lac s’avéra être ensorcelé. Les poissons étaient en réalité les habitants d’un royaume gouverné par un jeune prince que sa sorcière d’épouse avait envoûté. Le prince lui-même, enserré dans un tronc de pierre noir, était devenu le jouet de sa femme. Seule l’intervention du sultan permit de rompre le sortilège. Tout rentra dans l’ordre. Pour récompenser le pêcheur, le sultan le nomma trésorier cassier : « il s’enrichit et devint l’homme le plus riche de son temps ».

Toute ressemblance avec une personne existante ou ayant existé n’est cette fois pas fortuite. Le cryptogramme du « Sot pêcheur » du curé Saunière parait être la synthèse de ce conte limité aux berges du Rhône.

On ne peut considérer aucun antagonisme dans tout ce qui approche la religion dans les contes. Les chrétiens n’étaient pas en reste dans l’invocation de l’anneau. Ainsi de nombreux malheureux réduits en esclavage psalmodiaient : « Je crois à l'anneau de Salomon, je crois aux prodiges du véritable nom de Dieu: Notre Père! nom adorable que le Christ est venu nous révéler, nom magique qui n'est plus seulement écrit sur l'anneau de Salomon, mais dans le cœur des hommes. Quatre syllabes qui renferment la plus haute pensée qu'il nous ait été donné de comprendre, et qui doivent un jour briser toutes les tyrannies, régénérer tous les peuples, et constituer le genre humain dans sa gloire et dans sa liberté »[9].

Le deuxième conte que nous évoquerons plus loin donne encore plus de détails quant à l’utilisation de l’anneau, du bouclier ou sceau de Salomon et de la clef.

 

Des livres « maudits »

 

Depuis mes débuts dans l’affaire de Rennes-le-Château, je ne m’étais jamais vraiment penché sur le cryptogramme du Sot pêcheur. Je le trouvais inconsistant, sonnant faux : une de ces pièces rajoutées sur la ligne temporelle de l’histoire n’apportant rien de spécial au dossier Boudet/Saunière. Que pouvait-on attendre de ce malheureux morceau de papier sur lequel notre abbé avait griffonné une grille contenant des lettres, des points et des croix ? Aucune accroche n’avait été susceptible de retenir mon attention jusqu’à maintenant.

Les messages des grands et petits parchemins étaient bien plus parlants, même sans en connaître leur source à l’époque. Aujourd’hui nous la connaissons. Il s’agit du Codex Bezae, manuscrit du VIe siècle, primordial dans l’affaire, contenant les quatre Évangiles. Car loin d’être un faux document, ce manuscrit apporte la preuve que les deux parchemins codés sont authentiques malgré la falsification grossière avérée de Ph. de Chérisey.

De plus, ce manuscrit, rejeté par nombre d’exégètes religieux chrétiens, fut dans son ensemble non seulement un exutoire pour les hérétiques mais aussi un pivot pour les bibliomanciens. On a retrouvé des ajouts de textes incompatibles avec la doctrine officielle du Vatican. Ceci ne convenait pas plus aux protestants. Th. de Bèze confia le manuscrit à la bibliothèque de l’Université d’Oxford, avec l’ordre express de ne jamais le publier. La raison de cette censure est clairement établie aujourd’hui.

Le manuscrit a servi de support à quelques devins à tel point qu’il faut l’envisager comme un de ces livres occultes, voire maudits (ou dont on ne dit mot en Langue des Oiseaux). On y a enfermé les secrets d’artefacts religieux judéo-chrétiens disparus afin de les préserver de la destruction. J’ai déjà expliqué ce procédé qui aboutit jusqu’au mythique secret de l’Ordre du Temple enseveli aux confins de la vallée de la Salz dans la région de Rennes-les-Bains redécouvert et déplacé par le curé de Rennes-le-Château en 1891.

A Rennes-le-Château, toujours, des rumeurs persistantes font état de manuscrits anciens dont certains services spéciaux français et étrangers seraient à la recherche depuis des années. Le Codex Bezae en est un parmi quelques autres. Jamais une découverte de cette importance n’aurait pu voir le jour sans les révélations hasardeuses d’un universitaire allemand. W. Wilker, reniant tout amalgame entre ses travaux sur ce Codex et la thèse « trésoraire » de Rennes-le-Château, a nettement sous-estimé la portée de sa découverte. De fait, le Mercure de Gaillon est le seul a avoir démontré la valeur du codage du manuscrit D lié aux parchemins de B Saunière. Ce qui en fait, de toute évidence, la première vraie découverte documentaire authentique.

Et le meilleur dans tout ça, c’est que nous avons mis la main sur ce manuscrit avant toute ingérence de barbouzes en tous genres. Maintenant, quelque service secret que ce soit pourra toujours tenter de décrypter le système de codage du Codex Bezae, le Mercure de Gaillon y est arrivé le premier. L’autosatisfaction n’est pas dans nos gènes, toutefois il est toujours bon de faire quelques mises au point :  « on me l'a indiqué, je l'ai pris et je le tiens bien » aurait dit un certain abbé Saunière.

 

Lire la suite dans Le Mercure de Gaillon – Hors Série N°2

 



Mercure de Gaillon H-S N°2

Lire la suite dans Le Mercure de Gaillon - Hors Serie n°2


- Les 7 Portes du Temple
- Décryptage


Thierry Garnier


© 01.07.14 - M2G éditions. Toute reproduction interdite sans autorisation de l'auteur.

Remerciements particuliers à : A-M Lecordier

 



[1] Arsène Lupin Superieur Inconnu, P. Ferté Ed. Tredaniel, 1992.

[2] Mémoires des Deux Cités, T1 et T2, Th. Garnier, M2G Editions, 2004/2005/2007.

[3] Histoire de la magie: avec une exposition claire et précise de ses procédés de ces rites et des ses mystères, Éliphas Lévi, p.540, 1860.

[4] Description des monuments musulmans du cabinet de Mr le Duc de Blacas, par M. Reinaud, T.2  p.52 et suivantes, 1828.

[5] Ibid.

[6] Museum cuficum Borgianum, par Jacob Georg Christian Adler, Part.I, p.151, 1782.

[7] Cabinet des fées, T.XVIII, par Charles-Joseph Mayer, 1785, p.204 et suivantes.

[8] Description des monumens musulmans du cabinet de Mrle Duc de Blacas, par M. Reinaud, T.1 p.165 et suivantes, 1828.

[9] Éducation des mères de famille ou de la civilisation du genre humain par les femmes, Par Louis Aimé Martin, 1834, p.388.