Des cultes et des églises de Gaillon

 

De l’antiquité des cultes

 

Les premières sociétés gauloises civilisées de la contrée gaillonnaise sont issues des peuplades implantées dès la préhistoire entre la Seine et la rivière d’Eure, dans le pays de Madrie, bordée au nord par le Vexin et au sud par le pays de Chartres. Selon les anciens géographes, la Madrie servait de frontière septentrionale au pays des Carnutes (Chartres) et n’était pas moins consacrée que la forêt du même nom[1].

Les habitants de la région se lancèrent dans l'érection d'énormes blocs de pierre, les mégalithes[2] : menhirs et dolmens auxquels ils vouèrent l’adoration que l’on connaît. Les druides étaient les ministres du culte chez les Gaulois. Ils se composaient de deux classes : les Saronides se consacrant à l’éducation de la jeunesse et les Bardes, leurs poètes. L’appellation de druide vient du mot grec signifiant chêne, arbre le plus sacré entre tous. Ils avaient d’ailleurs coutume de se réunir au milieu des forêts et sur les bords des fleuves qui étaient leurs temples et où ils invoquaient dieux et déesses jusqu’à l’avènement du christianisme et même au-delà. La résistance des idolâtres était en effet forte dans le pagus Madriacensis où les croyances dans les mystères de la Nature étaient restées ancrées bien plus profondément que les mystères du Dieu unique.

Temple gallo-romain de Saint-Aubin-sur-Gaillon en 1911
Temple gallo-romain de Saint-Aubin-sur-Gaillon en 1911

Il ne faut pas s’imaginer que les croyances d’un peuple ont disparu des cœurs du jour au lendemain, surtout chez les peuples gaulois. Elles se sont transmises religieusement de génération en génération pendant des siècles. Malgré leurs efforts, le polythéisme romain puis le christianisme ne purent détruire totalement l’ancien culte druidique. Les dieux de l’occupant romain avaient été forcés de cohabiter avec les dieux gaulois. En 1911 des archéologues ont découvert les vestiges d’un fanum ou temple gallo-romain sur les coteaux proches de Saint-Aubin surplombant Gaillon. Pour le christianisme, cet état de fait perdurera au moins jusqu’au début du XIVe siècle dans quelques zones du pays. Comme nous l’avons vu, cela parait avoir posé de sérieux problèmes dans d’autres régions de France, à l’exemple du château de Barbarie dans le Nivernais où l’on assista à un pogrom causant la destruction de la citadelle.

Des scories de l’ancien culte païen subsistent encore aujourd’hui n’occupant le rang que de simples superstitions. Il n’est pas rare de voir sur nos tables de nouvel an ou sur nos portes d’entrée, quelques branches de gui, une sorte de porte-bonheur pour l’année nouvelle. Dans l’antiquité, cueilli au moyen d’une serpe d’or et béni par les druides sous le cri de "a gui l’an neuf ", clamé en Vraie Langue Celtique, il était un talisman apportant protection contre les maladies et les enchantements.

Pour faire "passer la pilule" aux derniers païens les plus endurcis, les croyances gauloises furent assimilées à la nouvelle religion. Parmi d’autres, le culte de Cybèle, représentée sous la forme d’une pierre noire, fut ainsi syncrétiquement lié à celui des Vierges Noires de la même manière que le culte d’Isis l’avait été auparavant. Le culte des Vierges Noires fut introduit dans tout le pays par Bernard de Clervaux, rédacteur de la règle de l’Ordre du Temple, ayant été lui-même élevé dans le druidisme. Ajouté à cela dès la fin du IVe siècle, les paganis, paysans de l'époque romaine, en révolte contre l'empire romain, viendront grossir les rangs de la nouvelle religion catholique.

Les premiers chrétiens de la future Normandie, comme partout ailleurs, furent persécutés. Saint Mauxe et saint Vénérand subirent leur martyre à Acquigny (Eure). Le site de leur exécution est encore chargé de tout un tas de superstitions s’amalgamant au culte païen. Le siècle suivant verra le baptême et le sacre de Clovis, mettant fin officiellement aux cultes romain et celtique (druidique) sur tout le territoire. Les monastères, les abbayes puis les églises fleurirent un peu partout.

 

La maison des Mères

 

Le culte de Cybèle parait s’être développé dans ce secteur, à Gaillon. Ses prêtres étaient appelés Gallis (ou Galls). Vous aurez immédiatement fait le rapprochement entre la curieuse étymologie celtique du nom de Gaillon, Gay Home - Gail Home[3] - la Demeure Joyeuse et le mot Gallis, nom désignant les prêtres de Cybèle Gaillon serait alors la Maison des Galles, la Demeure Mystérieuse des prêtres de Cybèle.

Pour étayer nos affirmations nous présentons trois monuments marquant chacun leur époque. Le premier est le dolmen d’Aubevoye, monument situé dans le cimetière accolé à l’église Saint-Georges, deuxième monument bâti au XVIe siècle, où il passe complètement inaperçu. Saint Georges est le symbolique tueur de dragon exprimant la suprématie du christianisme sur le paganisme. En matière d’alchimie, on y voit bien d’autres choses. Ces symboles sont encore très nets. Le saint sauroctone était aussi le protecteur de la chapelle du château de Gaillon. Le troisième et dernier est la statue d’une Vierge Noire, élevée vers 1880, à quelques mètres de là dans les bois. Ces trois témoins ne peuvent renier le caractère d’un champ sacré situé en contrebas du château de Gaillon.

Dolmen d'Aubevoye
Dolmen de l'église St-Georges d'Aubevoye

Il est fort dommage que personne n’ait eu l’idée de faire un historique précis de ce dolmen qui n’est nullement une sépulture. Par ces temps de renouveau celtique on a trop souvent tendance à confondre dolmen, table de pierre sacrificatoire[4], et allée couverte, tombeau le plus souvent collectif, afin de gommer les aspects barbares du culte druidique : les sacrifices humains. Léon Coutil[5] esquissa brièvement l’aspect rustique du monument et il n’a jamais trouvé la moindre trace de squelettes comme on en trouve dans les tumulus ou allées couvertes. Il l’a décrit comme une table de pierre supportée par deux monolithes d’aspect frustre. C’est à sa demande que le curé du village a fait déplacer ce trilithe[6] en 1895 plus prés de l’église car il créait une gêne dans l’entrée du cimetière. Il semble avoir subi quelques dégradations lors de son déménagement; un de ses socles n’est pas d’origine. Il est d’une taille modeste mais atteste bien de la localisation d’un sanctuaire païen, conformément à ce qui vient d’être dit plus haut.

Les traditions cultuelles de ces prêtres de Cybèle sont identiques à celles des égyptiens dans la tradition d’Isis. L’adepte devait, auparavant, en passer par la lecture du livre de Thot, écrit tout en hiéroglyphes et en nombres, il était conduit à l’Initiation d’Isis et pouvait ainsi voir la déesse face à face. Thot, dieu de la sagesse, de l’écriture, des arts occultes et des sciences, se servait de son livre pour communiquer aux hommes ses messages de sagesse.  Le Livre de Thot permettait de voir le soleil face à face[7].  Les galles, à la différence des prêtre d’Isis, devaient s’émasculer, faisant d’eux des êtres androgynes, afin d’atteindre une sorte de prescience suprême. Voir le soleil face à face signifiait dans le langage des initiés que cet enseignement était l’intégralité de la Tradition solaire donnée aux hommes. Considéré comme maudit par certains, cet enseignement permettait à l’homme de se hisser au rang des dieux. Le livre contenait des connaissances immenses, aussi était-il secrètement et jalousement conservé par les prêtres du haut clergé égyptien. Les 22 arcanes majeurs du jeu de Tarot en sont des nos jours la meilleure expression.

Les traces hiéroglyphiques relevées par Alexandre Lenoir dans les boiseries de la Chapelle Haute du château de Gaillon et l’iconographie relative au livre de Thot que nous avons établie en décortiquant les gravures de ses stalles dans notre ouvrage[8] démontrent la ténacité du culte païen à travers les âges dans le pays de Madrie, la Maison des Mères. Ténacité et vitalité du culte auxquelles certains archevêques de Rouen ne furent sans doute pas étrangers.

 

Les Eglises et Chapelles

 

Ancienne église de Gaillon, XIIIè siècle - Israel Sylvestre

L'église Saint-Antoine

 

L'église de Gaillon est bâtie sur l'emplacement de l'ancienne église Saint-Antoine construite par Cadoc en 1205, au pied du château, sur une petite place en bordure de la route de Paris à Rouen. Cette première église fut dédicacée en présence des évêques d'Evreux Luc, d'Avranches Guillaume Toloom et de Lisieux Jourdain du Houmet, fils de Guillaume connétable de Normandie. Ce dernier rallia Simon de Montfort dans la croisade albigeoise[9].

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En 1208, l'église Saint-Antoine était desservie par un collège de chanoines auxquels Gilbert d'Auteuil donnait une maison en pierre, des terres, des bois et cent sols parisis de rente perpétuelle. Cadoc paya cent livres parisis cette libéralité. La collégiale est encore citée dans une lettre[10] de l’évêque d’Evreux en avril 1232, établie à Gisors (Acte ci-contre en latin)

En 1605, sous les auspices de Mgr François de Joyeuse la première cure appelée Notre-Dame fut créée à Gaillon. Jusqu'à cette date, messes et sacrements étaient assurés par les curés de Saint-Aubin, paroisse mère de Gaillon. En 1739, un arrêt de la cour du parlement de Rouen supprima le chapitre de Gaillon.

Au début du XVIIIe siècle, les bâtiments étaient en très mauvais état; les murs s'effritaient et le pavage se disloquait. Après un début d'effondrement, les lieux furent abandonnés en 1768. Cette première église collégiale du XIIIe siècle fut complètement rasée[11] en 1772. La destruction intervint lors de la dissolution de l'ordre hospitalier des Antonins.

L'église se composait d'une nef flanquée de deux bas-côtés. Dans l’un d’eux, une chapelle avait été fondée à la dévotion de saint Gilles. La nef était prolongée à l'est par une sacristie et à l'ouest par la tour du clocher. Le choeur, voûté d'arêtes, comportait cinq hautes fenêtres. Entre la nef et le collatéral, une porte voûtée en arc brisé, encadrée par deux colonnes, s'ouvrait dans une haute arcature pleine.

La communication avec la tour du clocher se faisait par une porte sans décor. A l'extérieur de puissants contreforts renforçaient la façade. Le portail d'entrée en arc brisé était surmonté par deux arcatures aveugles et une baie de même style. Le clocher était percé d'une petite porte, de quatre baies ogivales au premier niveau et de deux autres ouvertures au second étage. L'appartenance de ce monument au XIIIe siècle n'est contredite par aucun élément des structures, mais une dénomination de son style en gothique ou roman serait imprudente. Les détails styliques importants manquent trop pour en faire une évaluation correcte.

Aucune crypte n’a jamais été découverte sous l’église, ce qui est assez rare pour un édifice de cette importance construit au début du XIIIe siècle par le seigneur en place. Autrefois le cimetière jouxtait l'église. Il fut déplacé quelque temps avant la destruction de 1772.

Les chanoines composant la collégiale de Cadoc étaient, selon les premières investigations, des Antonins. Plusieurs indices le laissent supposer, notamment la toile de maître intitulée "les adieux de saint Antoine à saint Paul". Il s'agit ici de saint Antoine dit l'Ermite ou encore l'Egyptien et de saint Paul l'Ermite. Autres indices d'importance… ou hasardeux ? L'œil du lecteur averti, observera sur une carte de la série bleue qu'une parcelle de terrain située à quelques centaines de mètres en face de l'église est dénommée "l'Egypte". Il remarquera également que les poutres soutenant la charpente de la nef donnent une configuration de TAU (lettre grec - T -) inversée; Le TAU symbole de l'ordre des antonins. L'appartenance des chanoines est confirmée dans l'acte dédicatoire de 1205 dont voici le texte extrait d’un manuscrit anonyme du XVIIIe déposé aux Archives Départementales de l’Eure.

Copie (XVIIIe s) de l'acte dédicatoire
de l'Eglise Saint-Antoine de Gaillon
fondée par L. Cadoc en 1205

La congrégation des Hospitaliers de Saint-Antoine, reconnue comme ordre religieux en 1218, s’est instituée beaucoup plus tôt à partir d’un hôpital ouvert à Saint-Didier-de-la-Mothe (Dauphiné). La fondation, approuvée au concile de Clermont par Urbain II (1095), en avait été décidée en reconnaissance pour une guérison du mal des ardents, obtenue par les reliques de Saint-Antoine. L’ordre devait compter 369 hôpitaux à la fin du XVe siècle. Les Antonins, précurseurs de la médecine douce, étaient des adeptes de l’alchimie. Les initiés leur donnaient le nom de souffleur[12].

Rejoignant le syncrétisme religieux évoqué plus haut, les connaissances des Antonins s’étalaient de la médecine à l’alchimie, jusqu’à celle des énergies cosmo-telluriques. Elles étaient appelées veines du dragon[13]. Ces flux, toujours existants, constituent un réseau planétaire invisible, canalisé dans l’antiquité par les Egyptiens puis par les Celtes, utilisé au Moyen-Âge par les Compagnons bâtisseurs dans le plus grand secret à des fins sacrées et soigneusement occultées par les autorités ecclésiastiques de l’époque. Le CHÂTEAU DE GAILLON (médiéval ou Renaissance) et la CHARTREUSE de Bourbon-Lèz-Gaillon furent bâtis sous l’inspiration de ces lignes de forces associées à la Géométrie Sacrée.

 

Eglise  Saint-Ouen - XVIIIè siècle - Vue de 1900

L'église Saint-Ouen 

 

La nouvelle église construite vers 1773, fut placée sous le vocable de Saint-Ouen. A la Révolution, elle était fermée au culte ; elle servait de maison du peuple, de temple de la raison; elle ne fut rendue au culte qu'après la Terreur en 1795.

C'est une petite église pour une commune qui s'accroît chaque jour. Elle est construite en pierre de taille de grand appareil et constituée surtout par la massive tour carrée du clocher et couronnée par un enroulement architectural très à la mode aux XVIIe et XVIIIe siècles. A l'intérieur, dans le chœur, deux statues en terre cuite, le Christ (ci-contre à droite) et Saint-Paul, provenant du château et attribuées à Jean Juste de Tours, milieu du XVIe siècle. De chaque côté de l'autel deux statues en bois du XVIIe : Sainte-Scholastique et Saint-Benoit, l'autel en marbre blanc surmonté du tabernacle et de trois angelots de toute beauté du XVIIIe siècle proviennent de la Chartreuse de Bourbon-lèz-Gaillon (voir photo plus loin).

A la poutre de gloire figurait un Christ en bois sculpté de la même époque. On le voyait encore en 1894. Jusqu’à présent on pensait qu’il s’agissait du Christ actuel. Or il n’en est rien. Nous en avons retrouvé la trace dans un compte rendu d’excursion paru dans le Bulletin de la Société d'Etudes Diverses de Louviers. La surprise fut de taille car non seulement nous apprenons ici que ce Christ en croix provenait de la Chartreuse de Bourbon-lèz-Gaillon, mais aussi qu'il était d'inspiration Janséniste, avec les bras surélevés vers le ciel, en "V" très marqué. Ceci nous montre que le Christ classique placé au fond du choeur de nos jours n'est pas celui d'origine. Voici les propos rapportés dans ce Bulletin : "M. le Doyen nous fait remarquer le Christ de grandes proportions, se trouvant au transept et qui provient de la Chartreuse... [...] .En face la chaire (ndlr: disparue), il est juste de remarquer un Christ en ivoire, les bras élevés vers le ciel, selon le mode Janséniste".[14] Ceci est une nouvelle preuve de l’imprégnation du Jansénisme au monastère des Chartreux de Gaillon[15].

Quelques détails supplémentaires compléteront, provisoirement, la description de la nouvelle église remaniée à de nombreuses reprises. Nos excursionnistes Léxoviens remarqueront encore : " un Pietas de la fin du XVIe siècle et, en dernier lieu, un tableau relégué dans un bas côté de l'église, paraissant représenter la scène de la Réconciliation de l'enfant prodigue. Ce tableau nous intéresse par la façon dont sont traités les personnages et qui rappelle celle employée par Jean Nicolle". Le monument du XVIe siècle existe encore mais le tableau semble avoir disparu, comme le Christ Janséniste en ivoire et d’autres œuvres de prix.
On peut lire dans un inventaire révolutionnaire de 1791 que l'église de Gaillon hérita aussi de l'horloge de la Chartreuse et d'un lutrin en cuivre en forme d'Aigle. Tous ce mobiler à disparu. L'horloge actuelle date des années 1930 et le lutrin de cuivre s'est envolé... par la force de l'aigle ? Vas savoir !

Une remarquable peinture sur toile XVIIIe "Les adieux de saint Antoine à saint Paul", et non "les adieux de saint Pierre à saint Paul", est située sous la tour au niveau de la tribune des orgues à côte d'un splendide vitrail (actuellement déposé pour expertise et restauration) de François Décorchemont "le Christ en croix, la Sainte Vierge et saint Jean" datant de la première moitié du XXe siècle (env 1930). Tout ceci fait partie des objets classés. Nous verrons plus loin la chapelle Saint-Georges du Château.

Ce mobilier a été remanié il y a environ 50 ans. L'intérieur de l'église actuelle a subi aussi ce que nous pourrions qualifier de nouveaux outrages et n'a plus rien à voir avec son état d'origine. Les boiseries ornant le cœur ont disparu, la peinture décrite précédemment était située au-dessus du maître autel.

Eglise d'hier - Cliquez pour agrandirEglise d'aujourdhui - Cliquez pour agrandir

 

Des zones d'ombres subsistent au sujet des toiles de maître. Nous avons tenté de dénouer "ce sac d'embrouilles", sans résultat. Nous savons toutefois qu'une de ces oeuvres "les adieux de St Pierre à St Paul" de l'école de Jouvenet aurait disparu[16]... pas pour tout le monde... Elle est exposée dans la cathédrale Saint-Ouen de Rouen et comme le hasard ne vient jamais seul on pourra l'admirer dans la chapelle Saint-Pierre et Saint-Paul où a été inhumé Mgr de Bonnechose.


L'original dans la cathédrale de RouenLes adieux de St Pierre à St Paul

Les adieux de St Pierre à St Paul -
Original dans la cathédrale de Rouen (à gauche) et une reproduction inversée (à droite)



Pièces justificatives, bibliographie et notes


Documents du dossier

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Thierry Garnier


Mis à jour le 06.08.08: cf. Bulletin de la Société d'Etudes Diverses de Louviers, 1894/1895.

 

Remerciements particuliers à : A-M Lecordier

 

© 18 novembre 2007 - M2G éditions. - Reproduction interdite sans autoriqation de l'auteur


[1] Antiquités gauloises et gallo-romaines de l'arrondissement de Mantes, par Armand Cassan, lib. A. Refay, 1835, p.10.

[2] Gravier de Gargantua et Tombeau dit de St Ethbin à Port-Mort, Dolmen dans le cimetières d’Aubevoye en sont les seuls vestiges dans notre région.

[3] Mémoires des deux cités, T.I, Gaillon Historique, Th. Garnier, M2G Editions, 2004.

[4] Histoire littéraire de la France avant le XIIe siècle, T.1, par Jean-Jacques Ampère, éd. Hachette, Leipzig, 1839, p.39.

[5] Inventaire des menhirs et dolmens de France, L. Coutil, 1897.

[6] Op.cit, p.61.

[7] Cf, Titre des chapitres 4 de «L’Aiguille Creuse» et 9 de «Dorothée danseuse de corde».

[8] Mémoires des deux cités, T.II, Gaillon Mystique, Th. Garnier, M2G Editions, 2005/2007.

[9] Histoire de Lisieux T.1, de L. du Bois, éd. Durand, Lisieux, 1845, p.395.

[10] Cartulaire normand de Philippe Auguste, par L. Delisle, Soc. des Antiquaires de Normandie, 1882, n°393.

[11] Carte archéologique de Gaillon, P. Caldéroni, 1994.

[12] Ce surnom a été donné arbitrairement aux faux alchimistes.

[13] Les Veines du Dragon, par G. Tarade, Ed. Robert Laffont, 1989.

[14] Bulletin de la Société d'Etudes Diverses de Louviers, T.2, 1895, p.20.

[15] Voyez notre enquête sur la Chartreuse dans Mémoires des Deux Cités T.II.

[16] Nouvelles de l'Eure N°93/1984, Gaillon et son canton, p.11.