De l'église Saint-Sulpice se dégage une atmosphère de mystère entêtante. Même si Bérenger Saunière n’a jamais mis un orteil dans la Capitale et encore moins en cette église, elle reste un de ces mystères de Paris comme nous les aimons : indicible et inextricable. Sublimant parfois la raison, des pistes étranges viennent s'enchevêtrer dans l'entrelacs d'une affaire déjà très compliquée. Des dossiers secrets Lobineau
au Liber Tobiae À Rennes-le-Château comme à
Paris, les sociétés secrètes agissent depuis des siècles au grand jour ou en
toute discrétion, en fonction de leurs objectifs. Au grand jour quand elles
doivent faire passer un message ou manquent d'inspiration, allant à la pèche
aux infos. En toute discrétion pour
parvenir à leurs fins. Le Prieuré de Sion avait
fait de ce monument un point central de son énigme bien avant la médiatisation
dont elle fut la victime après la parution du fameux « Da Vinci Code ». Les
feux de la rampe ont brillé pendant de longues semaines autour de quelques «
vérités cachées de l'Église », d'une présumée « Rose Ligne » et une descendante
christique, avant de s'apercevoir que tout n'était que roman. Le Prieuré, bête
noire et expiatoire du roman de Dan Brown, n'avait pas prévu ni voulu cela dans
la réalité qui nous occupe. L'Ordre fondé en 1956 par Pierre Plantard et Philippe de Cherisey avait pourtant pris soin de rectifier les erreurs de son passé dès 1989. La liste des grands-maîtres depuis Jean de Gisors était caduque et mise à jour. Dans un courrier du 6 juillet de cette même année il faisait la déclaration suivante : « Le Prieuré de Sion est récent, puisque les actes retrouvés à Barcelone, prouvent sa création en 1681 à Rennes-le-Château, cela est loin de la disparition de l'Ordre des Templiers en 1314 »[1]. Il existe deux versions de ce courrier[2] (ci-dessous).
Cette mise au point a fait
prendre un nouveau tournant à mes recherches. Par les archives notariales
révélées par l'affaire du Liber Tobiae[3], j'avais pointé du doigt
une charte de l'Ordre du Saint Sépulcre, appelé également Ordre de Sion. Titre
dont se prévalait le Prieuré. L'historique de cette chartre la faisait voyager
entre la France et l'Espagne jusqu'à Barcelone. Les propriétaires de ces
documents vendus aux enchères restaient anonymes. Que fallait-il en penser mise à
part une relation directe avec le Prieuré de Sion disposant d'archives à
Barcelone ? Ce n'était pas la seule surprise. En cherchant autour des familles dites fondatrices du Prieuré de Sion à Rennes-le-Château en 1681, j'avais mis au jour un document prouvant l'existence d'un ordre de chevalerie en Languedoc à la même époque. D'inspiration templiers et émules de la Compagnie du Saint Sacrement, dont nous connaissons les fortes relations avec la congrégation de Saint-Sulpice, ces chevaliers agissaient plus précisément dans le Haut Razès. Les familles citées par Pierre Plantard étaient nommées dans le document avec quelques autres. Cette fois le Prieuré de
Sion pouvait s'enorgueillir d'avoir remis de « l'Ordre » dans son histoire.
Même si la dénomination de Prieuré de Sion est sujette à caution dès le XVIIe
siècle, mes recherches valident la seconde version de l'historique de Pierre
Plantard. La tâche n'était pas si évidente connaissant le nombre documents, falsifiés
ou non, produits depuis les années 60. Parmi ceux-ci, le rapport d’Ernest Cros tient une place particulière, de premier plan,
puisqu’on y relève les mêmes informations transcrites dans le texte du Commentaire Ancien, pièce maitresse
datant du début du XXe siècle, par lequel le « scandale »
du Liber Tobiae arriva. Si ces informations sont similaires alors Ernest Cros connaissait la teneur du Commentaire Ancien, en étant le potentiel auteur ou l'ayant reçu de B. Saunière (identifié comme le curé du début du XXe siècle, selon l'expertise officielle). Ce document lui appartenait et devait être dans ses fonds d'archives jusqu'à sa mort en 1945,
époques où elles furent dispersées pour ne pas dire escamotées par ceux qui les
mirent en vente bien plus tard, en 2009 : à savoir des membres
« dissidents » du Prieuré de Sion de Barcelone… CQFD ! Barbouzeries et broderies anglaises
Tant de manipulations forcent
l’admiration. À se demander pourquoi les auteurs de « l'Enigme Sacrée »[4] ont cru bon de faire de
leur ouvrage le mythe fondateur de la lignée davidique des Mérovingiens à
Rennes-le-Château, alors que les membres du Prieuré (canal historique) n'avaient
pas donné leur aval pour la publication de ces informations invérifiables.
Comme il n'a jamais cessé de le répéter jusqu'à la fin de sa vie, si P.
Plantard maintenait ses dires sur ses origines mérovingiennes, il n'a jamais
affirmé qu'il était un descendant de J.-C. et Marie-Madeleine. La survivance
d'une lignée mérovingienne dans le Razès est une chose, la descendance du
Christ en est une autre. On ne trafique pas une
énigme comme celle de Rennes-le-Château sans avoir une bonne raison. Un
ensemble d'informations émanant pour la plupart du Prieuré de Sion a été
déformé pour servir, à son insu, une cause pas très catholique. Un jeu de dupe
s’est installé faisant des lecteurs et des chercheurs de vérité des victimes
collatérales.
Des services secrets étrangers (CIA, MI6, Mossad principalement) ont été impliqués. Des agents, à l'image du capitaine Ronald Stansmor et Sir Thomas Frazer, ont infiltré l'Ordre sous la couverture de membres de la
Ligue internationale de la Librairie Ancienne (ILAB-LILA). On leur impute le
rachat des parchemins à Mme James, nièce et héritière de B. Saunière à grand
renfort d'acte notarié certifié (ci-contre) et de correspondance falsifiée à entête de la
LILA. En réalité, Ronald
Stansmore Nutting était un
ancien directeur du Guardian Assurance, gouverneur de la Banque d'Irlande et
agent actif du MI5. Quant à Sir Thomas Frazer, en son temps, il est décrit
comme un homme de confiance de Buckingham Palace et Directeur du North British and Mercantile Insurance[5]. L'objectif commun de toutes
ces barbouzes était la déstabilisation politique de la France. De là à vouloir
formater une Loge P2 (cf. Réseau Gladio) à la
française au travers du Prieuré il n'y avait qu'un pas. Les
« suicidés » de l’Ordre du Temple Solaire ne sont plus là pour en
parler. En 1984, la situation était
hors de contrôle. Pierre Plantard et Philippe de Cherisey
entrèrent en conflit ouvert. Ce dernier ira jusqu'à prétendre être le rédacteur
d'un des deux parchemins cryptés. Cette forfaiture n'est toujours pas éclaircie,
car les affirmations de Ph. De Cherisey sont
contradictoires ou tout simplement fausses. Dans
une lettre à l'adresse de P. Plantard, il
avouera même ne pas être l'auteur de l'ouvrage Circuit. Ouvrage dans lequel un certain décryptage des parchemins
codés est proposé. P. Plantard démissionna de
sa charge de Grand-Maître jugeant les méthodes de « ses frères d'outre-Atlantique
» incompatibles avec les buts du Prieuré. Dès lors, toutes les tentatives de
noyautages des services secrets étrangers devaient être mises à mal. Au début
des années 90, une affaire d'abus de biens sociaux impliquant Roger Patrice Pelat, supposé Grand-Maître du Prieuré de Sion, sonnait le
glas des turpitudes des barbouzes, laissant l'Ordre exsangue. Les documents révélés Quoi qu'il en soit, au-delà de toute cette cabale, il reste encore aujourd'hui des faits et des éléments du dossier apporté par le Prieuré d'une valeur indéniable. Il a été acté que la véritable origine du Prieuré de Sion date de la fin du XVIIe siècle. Il puise ses racines dans un ordre de chevalerie du Languedoc, l'ordre des chevaliers de Sainte Marie-Madeleine, dans la Compagnie du Saint Sacrement et dans le Hiéron du Val d'Or de Paray-le-Monial. Nous en avons apporté la preuve.
À partir de là, un nouveau
modèle de réflexion doit s'engager. Libre
à tous lecteurs ou chercheurs de suivre notre raisonnement. S'il on en juge par
le nombre de théories fumeuses en trompe-l’œil, plus ou moins étayées, naissant
chaque année autour de cette histoire, et recevant les plus grands éloges ou de
critiques acerbes claironnées par les trompettes de la Renommée, gageons que
notre raisonnement restera lettre morte. Malgré un nombre conséquent de sources
vérifiées et de documents publiés. Seuls certains lecteurs et souvent amis, réfractaires
à ce genre de sectarisme, suivent nos publications. Ils sont conscients que la
moisson d'informations récoltées par le Mercure de Gaillon depuis plus de
quinze ans est exceptionnelle et qu'elle a déjà porté ses fruits, purifiés par le
sel de la terre. Dans cette forêt de
mensonges "embrumée" où tout bascule, chaque pièce de l'énigme prend
enfin sa juste place après un débroussaillement indispensable. À l'exemple de
l'église de Saint-Sulpice de Paris. Son importance ne peut être négligée ou
sous-estimée. Certes, il n'est pas dans
mon attention de spéculer sur une fantasmagorique « Rose Ligne », ni de donner
un quelconque crédit aux théories romancées du Da Vinci Code. Il y a beaucoup
mieux à rechercher dans ce superbe édifice. Une étude préliminaire sur
le Gnomon de Saint-Sulpice et une série d'indices m'ont remis sur la voie au
moment où j'allais m'en écarter. L'opuscule Le
Serpent Rouge des pseudos Feugère et consorts y
est pour beaucoup. On savait ce document falsifié depuis longtemps. Les auteurs
présumés étaient morts dans des circonstances mystérieuses. Diverses anomalies
de publication (date de dépôt légal, caractères de machine à écrire) avaient
été relevées par Franck Marie[6]. Toutefois, personne ne
s'était penché sur les différentes sources du document prouvant la supercherie.
Quelques chercheurs de renom prétendent avoir toutes les réponses au mystère du
Serpent Rouge, or à ce jour à part les travaux du Mercure de Gaillon rendus
publics, rien d'autre n'a été publié révélant les collages de la plaquette.
Toute mon enquête sur le Serpent Rouge est parue dans le Mercure de Gaillon
N°10 et dans le hors-série n°1. Le doute s'installa donc
lors de la découverte des références bibliographiques des premiers assemblages.
J'allais abandonner cette piste Saint-Sulpice quand ces éléments mis au jour
m'envoyèrent dans de nouvelles directions. Et de découvrir finalement que les
pièces du puzzle retrouvées font de ce site une plaque tournante, voire un
point central, si ce n'est un « poste de commandement », de l'Histoire de
France la plus secrète. Plus qu’à Rennes-le-Château,
les auteurs du montage n'avaient-ils pas tenté de nous guider, en premier lieu,
vers l'ancienne abbaye de Saint-Germain-des-Prés dont la paroisse incluait
l'église Saint-Sulpice ? Fondation et développements La Fondation de St. Sulpice
est fort ancienne. On la situe généralement à l'aube du XIIIe siècle
sur les vestiges de l'ancienne chapelle des domestiques de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés.
Henri Sauval, avocat au parlement de Paris racontait
en 1724 : « C'était anciennement une
église appelée St Pierre, qui dans son origine fut bâtie pour les vassaux de
l'Abbaye de St Germain des Prés, qui fut ensuite après bien du temps cédé aux
Frères de la Charité. Sur le terrain de cette église l'on y a bâti l'Hôpital de
la Charité, qui fut cédé par transaction du 27 août 1611, passée par les
Marguilliers de St Sulpice, qui leur cédèrent cette église de St Pierre, avec
le cimetière proche leur Hôpital, à certaines conditions. Cette transaction
porte entre autres choses, que de temps immémorial cette église de St Pierre
était l'ancienne église de la Paroisse »[7].
À l'arrivée de l'abbé J.-J. Olier, en 1642, la chapelle va subir des modifications et agrandissements pour atteindre la stature de ce « Nouveau Temple de Salomon » si parfaitement décrit par Jacques Vincent Simonnet[8]. En 1646, la reine Anne d'Autriche en posera la première pierre. L'ancien édifice disparu peu
à peu sous la voussure de la nouvelle église. Il reste encore des parties
visibles de la vieille chapelle. Il s'agit de la vaste crypte souterraine
rendant compte à quel point le Saint-Sulpice actuel a été rehaussé. Les travaux d'agrandissement
connurent des fortunes diverses. Ils furent stoppés en 1678. Un auteur du XVIIe,
dont nous aurons grand soin de citer les références, écrivit: « Il serait à souhaiter qu'on n'eût pas
publié les motifs qui les firent suspendre »[9]. Il s'agirait de soucis de financement nous dit-on.
Cela reste à voir ! Ils ne reprirent qu'en 1715 sous l'égide de Jean-Joseph
Languet de Gergy nouveau curé de Saint-Sulpice,
ancien prieur de l'abbaye de Bernay (27). Bernay, ville de Normandie où nous
connaissons l'investissement personnel de Vincent de Paul lors de la fondation
d'une mission des Filles de la Charité[10]
vers 1650. Or, Vincent de Paul était également le maître à penser de l'abbé
Olier, fondateur du Séminaire de Saint-Sulpice et fer de lance de la Compagnie
du Saint Sacrement, partie émergée de l'iceberg A.A. et autre Ordre de de
Chevaliers de Sainte Marie-Madeleine en Languedoc. J.-J. Languet de Gercy à
l'ombre d’un plan secret
L'abbé Languet de Gercy fut bien le digne successeur de l'abbé Olier, dans la
droite ligne philosophique de Saint Vincent de Paul. De plus, il est l'auteur
d'un ouvrage sur la vie de Marguerite Marie Alacoque,
célèbre visionnaire de Paray-le-Monial (où siège le Hiéron du Val d'Or). Au
regard des réalisations exécutées par ce prêtre, il faut bien se rendre à l'évidence
que l'église de Saint-Sulpice était devenue bien plus qu'un lieu de culte dès
le XVIIe siècle. La paroisse de
Saint-Germain-des-Prés recelait déjà un potentiel historique et archéologique,
voire symbolique, indéniable et inestimable depuis les temps mérovingiens.
Languet de Gercy ira jusqu'à amplifier cette valeur
symbolique jusque dans la mort. Son mausolée élevé par Slotz
en est une preuve criante de vérité. La gravure de ce monument (ci-contre),
seul document du collage non retouché de l'opuscule "Le Serpent
Rouge", est une œuvre réalisée en 1757 par le graveur Auguste de
Saint-Aubin, sous la direction d'Etienne Fessard.
Cette gravure est la seule trace restante sur l'état du mausolée d'origine. Publié par M. A.N. Dézailler d'Argenville[11] en 1765, il n'y aurait eu
rien à dire sur cette eau-forte si nous n'avions relevé une anomalie sur la
représentation elle-même. Dans l'œuvre de Saint-Aubin & Fessard
on remarque un LONG PARCHEMIN, plan de l'église, sous le bras gauche de l'ange.
Or d'autres descriptions du mausolée, telle celle d'Alexandre Lenoir[12] ou de l'abbé Migne, ne
signalent qu'un CERCLE D'OR dans la main de l'ange. En 1770, dans sa «
Description historique de la ville de Paris », J.-A. Pigagniol
de la Force va plus loin encore dans le détail. Le cercle d'or et le plan sont
toujours présents. Le parchemin est décrit telle une longue planche ou feuille
de bronze sur laquelle le schéma de l'église a été tracé à la pointe d'or[13]. Toujours est-il qu'un an
plus tard Jacques Vincent Simonnet ne remarquera que
le cercle d'Or. En 1771, le plan avait totalement disparu. Quid de ce «
parchemin », artefact de bronze ? Quels secrets saint-sulpiciens inavouables
détenait-il pour qu'on le fasse disparaître du champ de vision du public ? Ce plan mystérieux n'est pas
la seule preuve matérielle, disparue ou non, faisant de Saint-Sulpice une place
forte de l'histoire secrète de la France. Il succède à un certain nombre
d'éléments architecturaux ou de décoration constituant un jeu de piste amenant
vers un secret connu, entre autres, des archevêques de Rouen abbés de Saint-Germain-des-Près
(pour certains), et dont une partie fut préservée en Languedoc dans le
Haut-Razès. D'autres caches existent en
France. On peut citer les secteurs de Bourges, d'Étretat, du Verdon, du
Lyonnais, de Bretagne, d'Alsace ou de Lorraine. Pierre Plantard parlait d'une
douzaine de caches disséminées dans toute la France. Là encore, il n'avait pas
tout à fait tort. Recadrage solaire L'église
de Saint-Sulpice tient une place particulière dans ce puzzle, car elle fait
partie des pièces maitresses. Il faut
savoir lire au-delà des textes. Lire la pierre, la décoration, les peintures et
toute autre œuvre d'art peut s'avérer utile à Saint-Sulpice, car là aussi les
murs ont des oreilles transcendant l’Espace et le Temps.
Extrait revu et augmenté de "Arcana Codex Livre IV, la Chronique Redhaesienne"
Thierry Garnier © 10 avril 2018 - M2G éditions. Toute reproduction interdite sans autorisation de l'auteur. [1] Vaincre, sept. 1989 et Le Cercle
1990 [2]
Op. Cit. [3] Cf. Vente d'archives d'Hautpoul
chez Drouot entre 2009 et 2010. [4] Lincoln, Baigent & Leigh, ed. Pygamalion, 1983. [5] Princess Diana: The Hidden Evidence: how MI6
and the CIA Were Involved...., Jon King, John Beveridge, 2001, p.104. [6]
Le Serpent Rouge, éd. SRES, 1979. [7] Histoire et recherches des
antiquités de la ville de Paris, Vol. 1, chez Charles Moette,
Jacques Chardon, 1724, p.434 [8] La Nouveau Temple de Salomon,
J.-V. Simonnet, 1771, ms n°98, bibliothèque du
Séminaire St Sulpice. [9] Recherches critiques historiques et
topographiques sur la ville de Paris, Vol.5, Jean Baptiste Michel Jaillot, chez AM Lottin, 1772,
p.56. Quartier du Luxembourg. [10] Saint Vincent de Paul à Bernay en 1650, Veuclin Ernest, impr. de Vve A.
Lefèvre (Bernay) 1876. [11] Voyage pittoresque de
Paris ou indication de tout ce qu'il y a de plus beau dans cette grande ville,
Antoine-Nicolas Dezallier d'Argenville,
chez de Bure, 1765, p.365. [12] Musée des monumens français, T.5, par A. Lenoir, 1806, N°333 [13]
Description historique de la ville de Paris, Jean-Aymar Piganiol de La Force, T.VII, chez Humaire,
1770, p.326. Contient également la gravure de Saint-Aubin & Fessard. |