La Clef de Sion du dernier Nautonier




 

 

Il y a exactement 20 ans, une découverte documentaire prodigieuse à fait sauter de nombreux verrous de l'énigme de Rennes-le-Château et l'a fait évoluer comme jamais on n'aurait pu l'imaginer. À la faveur de la sortie d'un simple roman policier à succès [1] adapté par la suite au cinéma, fin 2004 un universitaire allemand W. Willker révéla les textes sources des manuscrits codés imputés indûment à l'abbé Bigou. D'après notre universitaire, ces textes religieux n'étaient autres que des extraits du célèbre Codex Bezae (ou Codex D), fermez le ban !

Or, ma propre enquête a démontré que les choses n’étaient pas aussi simples. La synthèse des faits et documents révélés ces deux dernières décennies a permis de porter un nouveau regard sur ces parchemins, le grand notamment. Aujourd’hui, c’est au tour du « petit manuscrit » de révéler une partie de son secret et, sans ambiguïté, le nom de son auteur.

 

Le Temple souterrain

 

Extrait Statut PdS 1956

Plus de 700 ans après sa disparition, l’Ordre des chevaliers du Temple de Jérusalem alimente toujours les conversations. Ses mystères suscitent la convoitise. Son trésor légendaire est revendiqué partout de par le monde. À tort ou à raison, le mythe des Templiers a très largement dépassé nos frontières. Toutefois, c’est à Rennes-le-Château et à Gisors que l’affaire s’est profondément enracinée.

Certes, l’histoire ne s’implanta pas sur ces sites de légendes sous les meilleurs auspices. Mais peut-être verra-t-on dans mes multiples études une lueur de vérité mettant au jour les manipulations du Prieuré de Sion : Ordre Rose-Croix Véritas fondé en 1956, appelé communément Ordre de Sion, qui voulut s’accaparer les archives secrètes des Templiers de Gisors et régner sur un secret millénaire enfoui dans l’antre du mystère d’une colline envoutée, en s’autoproclamant héritier de l’Ordre arbitrairement déchu en 1312.

La mystification commence à se faire jour quand une cabale anglo-américaine vient noyauter le Prieuré dans les années 70/80. Dénoncée par P. Plantard dès 1984, J’en ai tracé une grande partie des ramifications. Craignant une résurgence d’une monarchie légitime en France, des agents de services secrets étrangers se sont infiltrés au cœur du « système plantardien ».

Il aurait été plus simple pour Pierre Plantard et consort de prendre une dénomination autre, au lieu de greffer un rameau de l’Ordre de Sion sur l’arbre de sa mystique imposture. Celle-ci est née d’une méconnaissance des archives (incomplètes) qu’ils détenaient. Pour cela, on ne peut pas en vouloir totalement au fondateur du Prieuré. Cette affaire les dépassait… Ils ont feint d’en être les instigateurs[2], ainsi le sous-entendait P. Plantard.

Dans diverses correspondances, il fait mention d’informations parcellaires[3] sur la filiation et l’existence du PdS au XVIIIe siècle. Il n’est donc pas étonnant de voir émerger une société secrète boiteuse, méconnaissant sa propre histoire et amalgamant les chroniques de multiples structures initiatiques. Ayant agrégé, autour d’une liste de Grands-Maitres fantasmagoriques, les bribes d’une multitude de ses sociétés secrètes du Moyen-Age jusqu’au début du XXe siècle, du Hiéron du Val d’Or à Alpha Galates, en 1956 Pierre Plantard va mettre la touche finale à son projet de « Prieuré de Sion » en s’inspirant des archives de B. Saunière et H. Boudet entre autres.

J’ai déjà prouvé les relations directes ou indirectes de B Saunière avec le Hiéron de Paray-le-Monial. Ce qui va suivre mettra en évidence les liaisons restées jusqu’à aujourd’hui secrètes avec un certain « Ordre Militaire de Sion ». Il s’agit, semble-t-il, d’une signature initiatique plus ou moins codée découverte dans le petit parchemin. J’en développerai tous les aspects plus loin.

L’Ordre de Sion, c’est l’Ordre du Saint-Sépulcre fondé en 1099 par G. De Bouillon. Je l’ai suffisamment démontré. À sa création, cet Ordre ne comptait que des moines gardiens du tombeau du Christ en Terre Sainte. C’est seulement à partir de 1496 qu’il fut autorisé à créer (ou élever) des chevaliers[4]. L’Ordre Militaire de Sion dont je parle n’a rien à voir ou bien c’est une ramification inconnue… donc secrète ! La scission entre les deux factions d’un même Ordre religieux évoquée par P. Plantard parait soudain plus crédible, bien qu’il s’agisse ici d’une rupture au sein de l’Ordre du Saint-Sépulcre et non entre deux tendances de l’Ordre des Templiers symbolisées par l’abatage d’un orme mythique et mystique à Gisors. En effet, il ressort de mes dernières recherches une résurgence d’un ordre militaire ecclésiastique fondé au XVIIe siècle sous le nom de Sainte Marie-Madeleine, très actif dans le midi de la France jusqu’à la fin du XVIIIe siècle ayant pour mission les mêmes objectifs des milices du Moyen-Age telles que celle des Templiers[5] et autre coreligionnaire. Il perdurera par la suite dans la clandestinité, puisque nous le soupçonnons d’être une des racines du Prieuré de Sion de P. Plantard sans avoir eu de filiation directe.

 

Les documents du litige

 

Précédemment, j’ai évoqué cette communauté de Gardiens du Secret. C‘est une partie de l’énigme. Peut-être la partie du mystère la moins risquée à dévoiler malgré le voile de ténèbres l’enveloppant.

Pour asseoir la légitimité du Prieuré de Sion moderne, ses chefs ont produit un nombre considérable de documents. Certains émanent des archives des abbés Saunière et Boudet, mais aussi de celles du docteur P. Courrent . Or, si quelques-uns de ces documents, bien que maquillés, sont authentiques, d’autres sont totalement faux.

S’il y a imposture, il y a obligatoirement une raison, un motif. On ne fabrique pas autant de faux documents pour faire une simple farce à l’usage des zygomatiques du regretté Mr Francis Blanche.

Archives d'Hautpoul vente Drout 2009

Malgré cette profusion d’informations et désinformations destinées à favoriser ses desseins, le PdS restait coincé dans une impasse historique. Des liens essentiels lui manquaient et il finit par perdre la main sur l’affaire de Renne-le-Château en 2004 avec les révélations sur le Codex Bezae source des parchemins cryptés. C’est à partir de ce moment que les écheveaux de la trame du mystère commencèrent à se démêler. Ainsi on pourra comprendre pourquoi des archives de la famille d’Hautpoul enveloppées dans une page enluminée d’un vieux manuscrit du livre de Tobie (Liber Tobiae), comprenant des documents du Saint-Sépulcre et un commentaire ancien d’où transpire le mystère des deux Rennes, furent vendues aux enchères entre 2009 et 2010. À n’en pas douter, pour le Prieuré c’était une tentative de se refaire une santé en lâchant de vrais documents, espérant à terme, une nouvelle moisson d’informations pour son seul bénéfice.

Mes demandes d’informations auprès du dernier dignitaire du Prieuré de Sion, Gino Sandri, sont restées lettres mortes. J’en espérai peut-être un peu trop ou n’a-t-il tout simplement pas connaissance de cette manœuvre. Des membres dissidents du PdS de Barcelone pourraient très bien être à l’origine de cette vente.

La capacité à trouver les bonnes réponses dans les seuls documents que l’on a sous la main est particulièrement étonnantes quand personne ne veut vous aider. Car tout est là ! Parmi la masse documentaire produite par le PdS dans les années 60, les seuls documents authentiques dignes d’intérêt sont ces deux parchemins codés, communément appelés petit et grand manuscrit, relevés sur des calques par B. Saunière (d’après les déclarations des chefs du PdS). Des calques toujours remis en question, car à ce jour, personne ne les a jamais vus. Ce qui finalement n’est peut-être pas si anodin. Si ces calques sont une réalité, ils pourraient nous éclairer sur les falsifications perpétrées par les faussaires du PdS, dont le principal était Ph. de Cherisey. D’où leur absence.

Lettre de H.Boudet aux Université de Cambridge et Oxford

Depuis les révélations du Codex Bezae, contrairement à beaucoup de chercheurs, j’ai toujours considéré ces parchemins codés comme authentiques. En mettant en exergue les falsifications ou les modifications grossières des textes originaux commises a posteriori par Ph. de Cherisey, les calques restent les matrices d’origine des textes originaux reportés sur papier (ou autre support). Des calques qui n’ont pu être tracés ou obtenus qu’à partir de l’original du Codex Bezae conservé dans la bibliothèque de Cambridge. Les retrouvera-t-on un jour ? C’est peu probable. Ils seraient enfermés dans un coffre d’une banque en Angleterre. Cela importe peu quand on finit par dénouer la trame de la mystification.

On pensait peut-être avoir tout dit sur ces parchemins codés, attribués arbitrairement à l’abbé Bigou[6] par les contrefacteurs, mais on peut toujours affiner plus avant la recherche. Dans mes différents travaux consacrés au Codex Bezae, il est apparu comme une évidence qu’il s’agissait d’une création de Bérenger Saunière en binôme avec l’abbé Boudet en contact avec le conservateur de la bibliothèque de Cambridge. Rappelons-le, Henri Boudet envoya un exemplaire de La Vraie Langue Celtique, le 11 décembre 1886, au recteur de l’université d’Oxford[7]. Et à la date du 31 décembre de la même année, le registre de la bibliothèque de l’université de Cambridge relève la même donation[8].

L’existence de calques est l’excuse idéale, véritable planche de salut pour tout mystificateur, afin de justifier l’absence des originaux soi-disant découverts dans un pilier creux et vendus à de prétendus collectionneurs parisiens. En résumé et pour être bien clair :

1-     Les parchemins codés n’ont pas été exhumés du pilier creux de l’autel

2-     Les collectionneurs parisiens n’existent pas.

3-     Les calques ont été réalisés à partir des véritables textes du Codex Bezae à Cambridge. Ils sont des reproductions d’extraits de ce Codex.

4-     Puis ils ont été expédiés à Rennes-le-Château à l’adresse de l’abbé Boudet et Saunière qui en ont fait l’usage que l’on connaît.

5-     Les deux parchemins cryptés sont définitivement des créations de B. Saunière et H. Boudet.

 

Enfin la signature évoquée plus haut, (*) nouvelle découverte faite en septembre 2020 développée plus bas, extraite du petit parchemin, est venue corroborer mes affirmations. Pour valider celle-ci, j'en ai fait état dans un courriel daté du 22 décembre 2020 uniquement à Jean-Luc Nozière grand spécialiste de la question « RLCènne » et connu de tous les chercheurs (les plus anciens). Cet envoi fait donc office d'enveloppe solo (enveloppe témoin généralement envoyé par la Poste, son cachet faisant foi). Il n'y a eu aucune publication (web ou autres) avant ce 17 janvier 2024, date la plus appropriée pour célébrer les 20 ans d'une redécouverte (Codex Bezea). Cette trouvaille (signature) est donc inédite. Elle ne concerne pas directement le Grand Parchemin. Ici, je précise bien pour qu'il n'y ait pas de confusion avec d'autres études publiées antérieurement ailleurs sur le réseau. Elle n'a jamais été exploitée par qui que ce soit : ni par les membres du PdS, ni par d'autres chercheurs, à ma connaissance. Ce qui fait du Mercure de Gaillon « l’inventeur » de cette découverte. Ou s'il y a un antécédent, qu'on me le fasse savoir, car je n'en ai trouvé aucune trace. Mes travaux étant datés comme il se doit, il n'est pas dans mes habitudes de m'approprier les découvertes des autres. Je ne participe pas à ce type de « sport » devenu la marque de fabrique de certains chercheurs sans scrupule.

 

 

Le bon sens de l’abbé Saunière

 

Rien n’a vraiment de sens dans cette énigme, serait-on tenté de penser. Et pourtant !  B. Saunière est bien l’auteur des cryptogrammes créés à partir des calques du Codex Bezae. Cet ouvrage fut la seule référence pour créer les calques qu’il remodela par la suite à sa guise.

On connaît bien maintenant les spécificités de la partie du chapitre VI des évangiles de Luc du Codex Bezae qu’il utilisa. Boudet, plus que Saunière sans doute, en avait parfaitement conscience. Connaissant leur érudition, les mystères de cette version, non canoniques, des Évangiles n’avaient plus de secret pour eux. Une version révulsant au plus haut point le théologien protestant Théodore de Béze. Ce dernier en avait interdit toute promotion, rappelons-le.

La mention XAP et le chiffre 186, révélés par le décodage du grand parchemin PAX 681, sont des jalons démontrant la réalité d’un cryptage complexe du Codex Bezae. En étudiant les versets recopier pour en faire un message codé dans un « petit parchemin », dès le départ, j’ai relevé ces annotations marginales ou de paginations suspectes renvoyant vers le message crypté du « grand parchemin ». Ce sont les premiers indices attestant de l’importance globale de ce Codex dans l’affaire de Rennes-le-Château.

Au début, sans en avoir la certitude, tout indiquait la participation très active de l’abbé Saunière dans la conception des manuscrits codés, éliminant de facto l’abbé Bigou de l’histoire et reléguant au rang de supercherie toutes les allégations de Ph. De Cherisey, promoteur autoproclamé de ces parchemins. Toutefois, il en restera le faussaire attitré en y griffonnant un codage grossier exposant :

 

« À Dagobert II et à Sion est ce trésor et il est la mort »

 

Ce pseudo message secret est la seule farce à mettre au crédit de Ph. de Cherisey. D’ailleurs, cette autodénonciation n’est sans aucun doute qu’un rideau de fumée, une énième manipulation, pour décourager les légions de chercheurs devenus encombrants pour le Prieuré de Sion.

La preuve ultime de l’implication de Saunière finit par me sauter aux yeux. Plusieurs anomalies m’intriguaient dans le texte supposé « calqué ». Par exemple, pourquoi réduire à 14 lignes un texte original qui en fait 16 ? Pourquoi créer des césures anarchiques coupant l’homogénéité du texte de Luc ?

Tout cela semblait n’avoir aucun sens ! Or, la mirifique clef de lecture était là. Un seul petit mot écrit dans ce manuscrit me révéla « l’orientaSion » adéquate du texte pour déchiffrer la signature initiatique de B. Saunière qui en fait au final l’auteur incontestable. Il s’agit du mot SION, connu de tous, écrit en acrostiche à la fin du texte. Les premières lettres du début ne donnant rien de concret, l’idée m’est alors venue de relever chaque lettre en bout de ligne  : N.A.E.U.T.B.S.C.O.M.S.I.O.N.



Et de lire en acrostiche une sorte d’anagramme abrégée pouvant s’interpréter comme suit :

NAUTE. B.S. C.O.M. SION

Une abréviation pouvant se lire ainsi :

Naute (ou Nautonier) Bérenger Saunière Chevalier de l’Ordre Militaire (ou du Mont) de Sion

Ajoutons la paire de S de rediS et bleS pouvant être décrypté ainsi :

Souverain Sanctuaire (S :. S :.)

 

Solis Sacerdotibus souligne cette signature : seulement pour les initiés (ou ceux qui savent). Je l’avais déjà dit sans avoir pu en apporter la preuve définitive. Mais cette fois le paraphe de l’auteur du parchemin codé se révèle à nos yeux, indubitablement : B.S… Bérenger Saunière ! Force est donc de constater que le bon curé de Rennes-le-Château était de surcroît membre d’un Ordre Militaire secret, voir initiatique, ou d’une milice clandestine, puisque jusqu’à preuve du contraire il n’était pas Chevalier de l’Ordre de Saint-Sépulcre.

Là encore, si Ph. de Cherisey avait été l’auteur de ce texte, il n’aurait pas manqué de claironner cette « curiosité » sur tous les toits. Il est néanmoins à remarquer que le grade de Nautonier est un grade élevé dans la hiérarchie du Prieuré de Sion moderne. Il n’est pas une invention sortie de l’imagination de P. Plantard. De toute évidence, ce titre devait apparaître ailleurs dans les archives obscures de B Saunière en sa possession. La construction du PdS selon P. Plantard s’apparente à une continuation de l’œuvre de B. Saunière : une architecture posée sur de mauvaises fondations.

Nos détracteurs, anti PdS, les plus obtus penseront que tout cela est sans intérêt, dû au hasard, ou au mieux gloseront sur une mauvaise interprétation. On peut, en effet, en donner d’autres[9]. Ce « jeu » de lettres initiatiques reste ouvert. Il n’en restera pas moins que C.O.M. est une abréviation classique dans une foule d’Ordres ou de Sociétés Initiatiques ainsi que S:.S:. . Je n’ai fait qu’en donner la meilleure en faisant un travail de recoupement logiques de faits et de documents authentiques, sources à l'appui.

Comme il le fera avec le texte de la pierre tombale de Marie de Négri d’Ables confié à E. Tisseyre[10] pour publication dans le bulletin de la SESA en 1905, B. Saunière (et H Boudet) a créé des parchemins codés afin de manifester la réalité d’un Secret qu’il avait découvert. Un secret extirpé du pilier creux de l’autel ou d’un mur de l’église conduisant à la crypte souterraine de la famille d’Hautpoul située sous l’édifice. La qualité de Nautonier de B. Saunière dans un Ordre Militaire (secret) en fit le gardien pour la postérité, jusqu’à sa mort le 22 janvier 1917.

Les parchemins codés ayant été sortis de l’équation, qu’y avait-il vraiment dans ce pilier carolingien (ou mur) ? Reste les spéculations sur une généalogie des rois de France marquée du sceau de Blanche de Castille, un texte concernant St Vincent de Paul, les litanies de la Vierge ou autres textes religieux tels que des feuillets arrachés à l’authentique Codex Bezae, des archives de la famille d’Hautpoul. De ce listing de documents, seules les pages manquantes du Codex D et les archives d’Hautpoul semblent le plus crédibles. De sulfureuses archives de cette famille ont en effet refait surface dans une vente aux enchères en 2009. Il y a une forte probabilité qu’elles soient une partie des documents retrouvés par B. Saunière et son petit parchemin n’a pas révélé tous ses secrets.

 

Pièces justificatives, bibliographie et notes


Documents du dossier

Lire le dossier complet en ligne:


- Le Codex Bezae, de son implica...Sion dans l'affaire de Rennes-le-Château, 1ère partie.
- Le Codex Bezae, de son implica...Sion dans l'affaire de Rennes-le-Château, 2ème partie.
- Le Codex Bezae, de son implica...Sion dans l'affaire de Rennes-le-Château, 3ème partie.
- Le Codex Bezae à Lyon au IXe siècle
- Les vrais parchemins de B. Saunières et H. Boudet.
- Les manuscrits hérétiques du Codex Bezae.
- Les Sortes Sactorum du Codex Bezae et le Carré ROTAS.
- PIECES JUSTIFICATIVES pour servir l'histoire des authentiques parchemins de B. Saunière et H. Boudet.
- Le Codex Bezae ou les secrets de Dieu oubliés.

livre en librairie:
Arcana Codex, Livre II: Du DA VINCI CODE au CODEX BEZAE, par Thierry Garnier, collection VERITES SECRETES n°5, M2G éditions, 2006, 174 pages.

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Th. Garnier


© Rédaction: 1er Novembre 2020 M2G éditions.
- Revu et publié : 17/01/2024
- Mis à jour : 30/01/2024 (*)
Toute reproduction interdite sans autorisation de l'auteur.

 



[1] Le Da Vinci Code, D. Brown.

[2] Cf. Les mariés de la Tour Eiffel, Ballet coll., livret J. Cocteau, 1921.

[3] Le Cercle. P. Plantard, 1990.

[4] Histoire des ordres militaires ou des chevaliers des milices… T.1, 1721, p.112.

[5] Un ordre de chevalerie ecclésiastique en Languedoc, Edmond Lamouzèle, Revue des Pyrénées 1904, p.585

[6] Par quel vecteur cette information fut transmise initialement ? Est-ce une pure invention du PdS ou est-ce une fausse information créée par B. Saunière pour servir son plan ?

[7] VLC / cote bibliothèque d’Oxford -> Bodleian BOD Bookstack - Vet. E7 e.112.

[8] VLC / cote bibliothèque de Cambridge -> UL: Order in Rare Books Room - Aa.34.121.

[9] Autres anagrammes trouvées (maximum 13 lettres/14) : CONSUMASSIONS, COSTUMASSIONS, EMBOUTASSIONS, SEMONCASSIONS.

[10] Excursion du 25 juin 1905 à Rennes-le-Château, E. Tisseyre, SESA.