Alex Bloch, un pionnier du carré Sator/Rotas

Du buste de Dagobert II au tombeau alchimique des frères d’Amboise.
Ceux qui savent (part.V)





Part.I - Ceux qui savent, d’Initiateurs à Initiés : Les Initiateurs
Extrait de "Nicolas Poussin, Ombres et Lumières - ARCANA CODEX, Livre V"
Part.II - Ceux qui savent, d’Initiateurs à Initiés : Les Initiés
Extrait de "Nicolas Poussin, Ombres et Lumières - ARCANA CODEX, Livre V"
Part.III - Ceux qui savent: D’un château en Espagne ou d’un Prieuré en Belgique
Part.IV - La Menorah, au fil du Temps, Ceux qui savent (part.IV)
Extrait de "Nicolas Poussin, Ombres et Lumières - ARCANA CODEX, Livre V"

 

 

Courrier personnelle de la bibliothèque
municipale de Rouen datant du 15 juin 2006

Nombreux sont les chercheurs partis en quête des arcanes du carré magique un peu partout en France. Il en est d’autres dont l’ombre plane sur l’affaire de Rennes-le-Château sans que le grand public n’en mesure toujours la portée réelle. Alex Bloch (1895 – 1970), érudit rouennais, est de ceux-là. Etablir une petite notice sur sa personne me semble nécessaire à l’heure où de supposés chercheurs prétendent connaître ses travaux car ils auraient récupéré en 2022 (en utilisant très probablement les références publiées dès 2009 sur mon site) un exemplaire couleur de « Pierres Gravées du Languedoc » déposé par l’auteur à la bibliothèque en 1966. Et c’est avec ce train de retard qu’ils se permettent, aujourd’hui, de dénigrer les travaux d’Alex Bloch et les miens par voie de conséquence. Quand on veut tuer son chien on l’accuse de la rage, c’est bien connu. Pour ma part j’ai eu connaissance de toutes ces informations dès 2006. Je n’en suis ni l’inventeur, ni le découvreur, puisqu’une information parcellaire, voire minimaliste, sur l’auteur avait été publiée par J.-L. Chaumeil[1] en 1984.

 

Une connexion privilégiée 

 

Spécialiste mondialement reconnu du carré magique (Sator/Rotas), ses conférences ont mené A. Bloch de l'Allemagne aux États-Unis, en passant par l'Italie et la Suisse. Il a publié de nombreux ouvrages et articles, notamment dans le bulletin de la Société d'études diverses de Louviers[2], dans le Bulletin des Amis des Monuments Rouennais[3]. Quant à ses ouvrages, qui n’ont rien de négligeables, nous pouvons citer : Le Sator, nouvel essai de déchiffrement[4], Miscellanées hermétiques - monnaies autrichiennes[5], Le Carré Magique Sator[6].

Mais c'est dans le secret de ses correspondances et de ses dépôts à la bibliothèque de Rouen que se cachent les clés d'une compréhension profonde du dossier. Sa recherche première n’avait rien à voir avec le secret de l’abbé Saunière, mais la rejoint sur bien des points. Sa quête était celle de la compréhension du carré Sator. Pour cela on ne peut le suspecter de fraude ou de falsification de documents contrairement à P. Plantard qui en était un spécialiste.

Ce lien organique entre Rouen et le Razès, que je suis depuis presque 30 années sous un autre angle, permet à A. Bloch d'accéder à des informations de première main sur la genèse des découvertes de Saunière. En 1963, il publiera une étude déconcertante, mais non dénuée d’intérêt, sur le tombeau des cardinaux d’Amboise, dont Georges 1er fut l’initiateur du premier château Renaissance à Gaillon en 1499 où la piste Lupinienne s’est faite jour[7] en 1999. La coïncidence est plus que troublante, car cette étude est antérieure (1963) à sa réception des planches originales de Pierres Gravées du Languedoc (1966).

L’autorité d'Alex Bloch repose non seulement sur l’érudition, mais aussi sur des sources directes. Il fut en contact régulier avec l’abbé Courtauly, personnage clé qui travailla aux côtés de Bérenger Saunière en tant que séminariste lors de la restauration de l’église de Rennes-le-Château et l’abbé Delmas curé de Rennes-le-Bains dans les années 60 (à ne pas confondre avec l’auteur du manuscrit du même nom en 1709).

Le 19 août 1966, l'abbé Delmas, curé de Rennes-les-Bains, lui confirme par écrit l'existence d'une pierre gravée encastrée dans le mur du presbytère, provenant du plateau des sorcières (Plat de la Brugos). Cette tête, identifiée comme celle de Dagobert II, intrigue A. Bloch par ses concordances avec les parchemins et la statuaire locale. Il note avec précision la présence de lettres grecques (P/R) et souligne que si cette tête est bien celle du roi martyr, elle fixe une borne chronologique essentielle au carré magique associé.

 

L’authentique planche d’E. Stüblein

 

Dans ses travaux, Bloch s'appuie entre autres sur l’opuscule « Pierres gravées du Languedoc » d’Eugène Stüblein (1884), tel qu’il est mentionné sur la couverture de l’ouvrage en question. Il n’a probablement pas idée que cet ouvrage est un apocryphe dont il reprend la source erronée en mentionnant un ouvrage en 8 volumes de 1884.

Allons plus loin pour découvrir le vecteur de transmission de la version originale de l’opuscule « Pierres Gravées du Languedoc ». Si on considère à juste titre B. Saunière comme instigateur de l’ouvrage antidaté à 1884 avec Emile Stüblein (et non Eugène) vers 1900, il est parfaitement logique que ce « vrai/faux document » ait pu être confié à l’abbé Courtauly par B. Saunière qui en fit des copies conformes à l’original. Par la suite il est tout aussi logique qu’il en ait donné une copie à P. Plantard recherchant les archives du curé de RLC et qui le maquilla comme nous l’avons déjà vu. Autre supposition : Plantard a très bien pu capter ce dessin dans les fonds documentaires du Dr. Paul Courrent, dépositaire de certaines archives de Saunière[8]. Une autre copie fut transmise à A. Bloch soit par l’abbé Delmas ou l’abbé Courtauly pour sa recherche sur le carré Sator.

Le tournant des recherches d’A. Bloch semble coïncider avec sa prise de contact avec Pierre Plantard le 28 mai 1962 après la publication de G. de Sède. A. Bloch étudie en effet le carré Sator de Gisors cité dans l'ouvrage de Gérard de Sède, Les Templiers sont parmi nous[9]. Malgré ses travers de faussaire, il ne faut pas retirer à P. Plantard ses connaissances ésotériques et ne surtout pas les minimiser. A. Bloch développera ses décodages graphiques en usant de la méthode Plantard.


Stüblein, Exemplaire de RouenStüblein, Exemplaire BnF
Extrait correspondance
A. Bloch / Abbé Delmas curé de RLB
Consuler le document complet dans le FANUM II.
Pierres gravées du Languedoc, E. Stüblein,
Exemplaire A. Boch de la bib. de Rouen, dépôt du 27 juillet 1966
Pierres gravées du Languedoc, E. Stüblein,
Exemplaire PdS de la BnF, dépôt du 20 juin 1966

 

Le Maitre des Horloges

 

Il voit dans le décodage du carré Sator/Rotas des glyphes en forme de X ou de sabliers, symboles du temps, de Saturne (Chronos) et de Psyché (le papillon) présents également dans la symbolique maçonnique. Il explore les inversions créant une infinité de lectures, liant le carré à divers mots « Janus » ou palindromes et à la « Roue du Temps » (Rotas). Il identifie également des « signes de Jupiter » (le 4 de chiffre), marques cryptographiques, mais aussi d’éditeur, que l'on retrouve précisément sur le petit parchemin codé par B. Saunière (ndlr :  et dans ma cartographie occulte gaillonnaise[10]). Il suggère que ces signes ne sont pas des ornements, mais des signatures de puissances intelligentes intégrées au plan divin.

A. Bloch ne se contente pas d'étudier le carré Sator du Languedoc ou celui de Gisors. Il analyse les inscriptions latines gravées sur le du tombeau des cardinaux d'Amboise (ci-contre) à la cathédrale de Rouen qu’il assimile à des cryptogrammes. En octobre 1964, Bloch transpose donc la méthode à la cathédrale de Rouen. Il décèle un carré Sator « christianisé » occulté dans cette épitaphe de marbre de Georges d'Amboise.

 

Inscription du tombeau en 26 mots : 

Pastor Eram Cleri Populi Pater Aurea Sese Lilia Subdevant Quercus Et Ipsa Michi Mortuus En Jac Eo Morte Extinguntur Honores At Virtus Mortis Nescia Morte Viret.

 

Traduction : J’étais le pasteur du clergé, le père du peuple. Le lys d’or, le chêne lui-même, m’étaient soumis. Voici que je suis étendu sans vie : les honneurs disparaissent avec la mort ; mais la vertu, qui ne connaît point la mort, fleurit avec elle.

 

Anagramme des 4 premiers mots selon A. Bloch : 

Pastor Eram Cleri Populi = L'opera rotas publice mire

 

Traduction simple : Des roues de travail publiques étonnantes

 

Pour A. Bloch, les puissances de Saturne/Sator sont intégrées à la puissance divine. Il propose un remplacement cryptographique où l'Eternel utilise l'abréviation phonétique L = « El » (Lui) pour manifester ces forces. Il lie cette structure à une cosmogonie amplifiée unie aux hiéroglyphes égyptiens et au passage du « Noun » (l'abîme) à la manifestation du pouvoir créateur (Atoum), illustrant le passage de l'unité à la dualité. Il fait observer que Georges d'Amboise est représenté en prière directement au-dessus de cet anagramme satorien, au sein de la chapelle de la Vierge. Au-dessous, placée entre la Prudence et la Fortitude, tout un programme, la statue de la Tempérance sculptée sur le tombeau force ces couloirs du temps[11]. Elle tient en main une horloge à UNE AIGUILLE dont le cadran comporte 24 heures. D’après l’érudit rouennais, en Kabbale phonétique, la Tempérance équivaut à « Temps-errance », l’errance du temps, c'est-à-dire la marche du Temps.

L’interprétation ésotérique de la sentence latine du tombeau « alchimique » des cardinaux d’Amboise reste à la discrétion d’A. Bloch. Mais elle est éclatante de vérité. Le début de la sentence latine révèle un second niveau de compréhension derrière la basique présentation du défunt (« J'étais le pasteur du clergé et du peuple »). Elle est le réceptacle d'un message crypté qu'il développe selon sa méthode de permutation.

Il établit une correspondance saisissante entre les quatre premiers mots et une variante du carré magique :

 

PASTOR ERAM CLERI POPULI = L'OPERA ROTAS PUBLICE MIRE

 

On retrouve ici les deux termes pivots du carré magique, Opera / Rotas, signifiant l'œuvre et la roue (le mouvement, le cycle du temps). Ainsi que Publice Mire, littéralement « Admirablement en public » ou « De manière manifeste ».

Par cette opération, A. Bloch démontre que sous le texte funéraire classique se cache la structure du Carré Sator. Les initiales P.E.C.P. (Pastor Eram Cleri Populi) deviennent les balises d'une « Roue » (Rotas) qui tourne autour du nom de l'Éternel.

Cette analyse des quatre premiers mots rejoint sa théorie sur le Signe de Jupiter ou le 4 de chiffre. En isolant ce groupe de quatre termes, A. Bloch isole une unité de sens cryptographique complète. C’est la preuve, selon lui, que Georges d’Amboise a voulu ancrer son tombeau dans la tradition de « Maître des Horloges » (le temps cyclique de Saturne/Sator), tout en le soumettant à la puissance de "EL" (Lui).

Il faut ajouter à cela l’étymologie latine de Rouen : Rotamagus = Rota Magus = Roue Magique et par extension Roue des Mages ou Roue à Mages = Rois Mages[12]. Bien entendu cette étymologie n’est reconnue par aucun linguiste ni historien officiel. Cela fait mauvais genre. Et si j’insère ma propre analyse personnelle de cette sentence révélée, cela va faire griller les neurones de beaucoup d’entre eux. Car c’est une structure qui dépasse la simple épitaphe. En isolant les 26 initiales (nombre symbolique de l'alphabet) des mots composant cette sentence :

P.E.C.P.P.A.S.L.S.Q.E.I.M.M.E.J.E.M.E.H.A..V.M.N.M.V.

 

Le calcul de leur valeur numérique selon la table de Pythagore (A=1, B=2...) donne un total de 286.

Pour un érudit comme Alex Bloch, ce chiffre n'est pas anodin. S'il n'est pas ici une référence de page (le Sator de Gisors se trouvant à la page 286 chez de Sède), il constitue une signature numérique propre au monument ou une vaste manipulation temporelle de notre « Asard ». On y retrouve d'ailleurs une prédominance massive des lettres E (5) et M (5), totalisant à elles seules une grande partie de la valeur de la sentence.

Cette « vibration » numérique, couplée à l'absence volontaire de certaines lettres du carré Sator (le R et le O), confirme la thèse de Bloch : nous sommes face à un Sator occulté. Le message n'est plus dans le mot, mais dans le nombre. La sentence devient une grille où l'Éternel (le "eL" ou "Lui" cher à Bloch) remplace et absorbe les puissances satoriennes traditionnelles. C'est ici que la cryptographie rejoint la théologie de Georges d'Amboise, faisant de cette sépulture un véritable tombeau alchimique, un livre de pierre codé.

 

Une « planche » de salut.

 

Le dépôt effectué par Bloch à la bibliothèque de Rouen en juillet 1966 est la preuve ultime de la manipulation opérée plus tard par le Prieuré de Sion sur l’opuscule Pierres Gravées du Languedoc. En conservant les planches originales de Stüblein reçues de l'abbé Delmas — sans les rajouts de pagination (le fameux 186) ou les légendes apocryphes de Plantard — Bloch nous permet de séparer le bon grain de l'ivraie.

Le diable se niche dans les détails, même les plus insignifiants, dit-on. Et puisque ses acolytes veulent couper les cheveux en quatre, j’irai même jusqu’à les couper en huit. Si A. Bloch s'est passionné pour les théories de Plantard sur le X et le sablier, ses propres travaux sur le terrain (lettre de l'abbé Delmas) confirment que le fond documentaire original existait bien avant que Plantard et de Chérisey n'y ajoutent leurs propres fantasmes : de la légende Dagobert, le numéro ou du rehaussement du numéro de page 186, à peine visible dans l’original d’Alex Bloch. Ce rehaussement, qui n’a aucune incidence sur mon travail de décryptage du Codex Bezae, est d’ailleurs visible sur toutes les pages de l’opuscule fourni par le Prieuré de Sion. Si l’on observe attentivement, avec un peu d’honnêteté intellectuelle, les chiffres des numéros de pages sont souvent de tailles très diverses. Ce qui prouve qu’il y a eu un rehaussement manuscrit systématique opéré par l’équipe du Prieuré et non une suppression par A. Bloch qui n'aurait eu aucun intérêt à supprimer ce chiffre sur son exemplaire. Et si d’aventure le 186 du Codex Bezae a une quelconque relation avec la page 186/187 de « Pierres Gravées du Languedoc », puisque Plantard n’a effectué qu’un relèvement d’un marquage déjà existant, nous avons la preuve manifeste que le carré magique du buste de Dagobert II nous renvoie vers le carré magique détecté dans les pages du Codex D. De plus, le carré magique de Dagobert II — locution latine rédigée en lettres grecques — agit comme une sorte de miroir, fût-il magique, de la page 189 de ce même opuscule (ci-contre). En effet, il nous renvoie à la dalle de la Marquise de Blanchefort où la citation latine « Et in Arcadia ego » est également transcrite en lettres grecques, accompagnée de sa clé codée LXILXIL[13] dont le décryptage affiche 186050, pointant les 5 premiers versets de page 186 du Codex.

Alors que certains s'égarent encore dans les théories bancaires bancales et des détails inutiles pour noyer le poisson, les travaux d’A. Bloch nous ramènent à l'essentiel : une tradition cryptographique plurimillénaire, de l'Égypte au Codex Bezae, dont Saunière détenait, notamment par le Sator, l'un des pivots centraux : carré Sator dont on retrouve la trace dans ce même Codex Bezae.

En définitive, A. Bloch est plus qu’un pionnier du carré Sator par l’antériorité de ses travaux mondiaux dès les années 1950 ; il en est le conservateur providentiel. Là où d’autres n’ont vu qu’un palindrome curieux, il a su déceler une matrice universelle capable de coder l’histoire, la théologie et le temps lui-même.

Surtout, par son dépôt de 1966 à la bibliothèque de Rouen, il nous offre cette planche de salut nécessaire pour extraire la vérité des sables mouvants de la désinformation. En isolant le fond documentaire original du Razès avant les maquillages de Pierre Plantard, A. Bloch nous permet de confirmer que le carré Sator est le pivot central d'une tradition millénaire. Mes propres recherches sur l'étymologie de Rouen (Rotamagus), y décelant la Roue à Mages (Rois Mages), viennent aujourd'hui confirmer et porter à son incandescence la vision de l'érudit rouennais. Il reste le pont indispensable entre l'alchimie des cénotaphes et le secret du Roi Martyr, dont la dépouille aurait été inhumée à Rouen selon certaines sources.

Son analyse globale, incluant la démonstration faite autour du tombeau alchimique des frères d’Amboise, entre même en adéquation avec ce que j'ai écrit dans mon livre Arcana Codex livre V et la structure temporelle « Asardeuse ». Mes lecteurs au fait de ces informations comprendront ce que je veux dire. Pour les autres, il ne tient qu’à eux de le découvrir et je les encourage à le faire en lisant mon dernier ouvrage toujours disponible à la demande dans toutes les bonnes librairies.


En complément de tout cela... Les toutes dernières infos et autres
dévellopements de ce dossier dans :

"Nicolas Poussin, Ombres et Lumières - ARCANA CODEX, Livre V


Commandez dès maintenant votre exemplaire

Disponible en librairie à partir du 3 octobre 2025.


LIRE LA PRESENTATION DU LIVRE

 


Th. Garnier


© 31 avril 2026 - M2G éditions. Toute reproduction interdite sans autorisation de l'auteur.


[1] Le Trésor des Templiers, éd H. Verrier, p.98.

[2] Année 1961-1962

[3] Année 1951-1958

[4] Rouen, 1960.

[5] Rouen, chez l'Auteur, "Le Coré-Alsace", rue des Augustins, 1962.

[6] Collection initiatique illustrée, préface de Marcel Spaeth, éd. De F.E.U, 1963.

[7] Mémoires des deux cités, T.II, Gaillon Mystique, Th. Garnier, M2G Editions, 2007.

[8] Cf. témoignage de R.R. Dagobert.

[9] Ed Julliard, 1962, p. 146 et 286.

[10] Op. Cit. Th. Garnier, M2G Editions, 2007, p.327.

[11] Op. Cit. A. Bloch, Ed. F.E.U, 1963, p.115 et suivantes.

[12] Op. Cit. Th. Garnier, M2G Editions, 2007.

[13] Voir le décryptage complet de cette clef dans Arcana Cocex Livre V, Nicolas Poussin Ombres et Lumières